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    Je viens de relire avec plaisir le roman de Charlotte Link : les roses de Guernesey.

    Résumé : Franca Palmer ne se sent plus le courage de supporter les exigences de son métier d'enseignante, et de son mari, du quotidien...
    Sur un coup de tête, elle décide de rompre avec tout ce qui, jusque-là, était sa vie. Elle choisit de se réfugier à Guernesey, où elle sait qu'elle trouvera cette chaleur qui lui manque tant auprès de la propriétaire de la roseraie du Variouf, un délicieux village du sud de l'île.
    Très vite, une amitié empreinte de pudeur et de réserve naît entre la jeune Allemande et son hôtesse, Béatrice Shaye, septuagénaire de fraîche date, qui partage sa vaste demeure avec Hélène Feldmann, de dix ans son aînée.

     


     

    Mais une aura de mystère plane sur la roseraie. Franca va bientôt découvrir que tous les indices semblent mener au passé des deux femmes, à l'époque où l'île était occupée par les troupes allemandes.
    Un roman palpitant qui raconte la vie de Béatrice Shaye, originaire des îles Anglo-Normandes, qui avait 14 ans lorsque les troupes d'occupation allemandes arrivèrent sur l'île. La population avait fui en majorité vers Londres, mais lors de la fuite elle a été séparée de ses parents qui sont partis sans elle.

     


     

    Alors, le commandant allemand ayant choisi la maison des parents de Béatrice pour s'y installer avec sa femme Hélène, Béatrice sera prise en charge par le couple allemand. Elle pourra rester 5 années dans sa maison, mais devra subir constamment l'agression de la part du commandant qui était un grand dépressif; sa dépression et son agressivité connaîtront un climat avec la défaite de l'armée allemande. En revanche elle aura des relations tout à fait particulières avec Hélène, l'épouse du commandant.

     

     

    Ce roman m'a fait penser très fort à un autre excellent roman, "Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates" des américaines Shaffer et Burrows qui se passe aussi à Guernesey.

    C'est le destin de plusieurs femmes qui nous est décrit à travers les pages tout en faisant une belle part au nazisme. 

    Et puisqu'il est question de roses, en voici quelques unes de mon jardin.

    Bon week end à tous.

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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     Un grand acteur vient de nous quitter, jean Pierre Marielle s'est éteint hier à l'âge de 87 ans...

    Il a fait une longue carrière au théâtre et au cinéma.

    J'ai revu ce film dernièrement, La fleur de l'âge.

     

    Résumé : Gaspard Dassonville, 63 ans, est un homme débordé entre son métier de producteur / présentateur de télévision, et ses conquêtes féminines bien plus jeunes que lui, qui lui donnent l'illusion de ne pas vieillir. Tout son petit monde égoïste est remis en cause avec l'arrivée impromptue de son père Hubert devenu dépendant, dont il va devoir s'occuper…

     

    Face à cet imprévu, Gaspard va devoir modifier son rythme de vie. Il commence par chercher une personne pour s'occuper de son père à plein temps, mais le caractère désagréable de ce dernier fait fuir toutes les aides. C'est alors que Gaspard va embaucher Zana, une aide-soignante improvisée et farfelue, qui va très rapidement réussir à amadouer Hubert. Père et fils tombent peu à peu sous le charme de la mystérieuse jeune femme, et apprennent à se redécouvrir…

    Distribution :

     

     

     Jean Pierre Marielle.

     

     

     Julie Ferrier.

     

     

     Pierre Arditi.

     

     

     

    Audrey Fleurot.

     

     

    Jean-Pierre Marielle, est né le 12 avril 1932 à Paris 13ᵉ arrondissement et mort le 24 avril 2019 à Saint-Cloud, est un acteur français. Il  a joué dans plus de cent films.

    Connu pour sa voix chaude et caverneuse, il a joué dans plus de cent films. Habitué des personnages comiques hauts en couleur (Les Galettes de Pont-Aven… Comme la luneLa ValiseLe Diable par la queue…), il s'est aussi fait remarquer dans les rôles dramatiques (Les mois d'avril sont meurtriersTous les matins du mondeLa Controverse de ValladolidLes Âmes grises…) ou encore dans des classiques en demi-teinte comme Quelques jours avec moi de Claude Sautet. 

     

    Pour en savoir plus allez ICI.

     

    Bonne fin de semaine à tous.

     

     


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    J'ai retrouvé le Roman de Danielle Steel - Souvenir du Vietnam - dans ma bibliothèque et je l'ai relu avec beaucoup de plaisir.

    On n'aime ou pas Danielle Steel mais ce roman est une fresque profondément humaine avec, en toile de fond, l'histoire de la guerre du Vietnam.
    Toute jeune journaliste, Paxton Andrews se trouve précipitée dans le tourbillon de cette guerre qui marquera à jamais ceux qui, soldats ou envoyés spéciaux des médias, l'auront vécue. Pendant sept longues années de tourmente, la jeune femme écrira en direct du front une rubrique qui fera d'elle une vedette, avant de rentrer aux Etats-Unis et d'assister aux pourparlers de paix à Paris. Elle aura côtoyé entre-temps l'horreur quotidienne, le danger et la mort. 

    .Durant sept ans, jusqu'à la chute de Saïgon, elle va vivre au contact de l'horreur et de la mort, témoin au jour le jour d'une guerre atroce, qui a marqué pour leur vie tous ceux qui l'ont traversée. Un parcours jalonné également de rencontres avec des hommes qui chacun à leur manière l'aideront à s'accomplir. Le roman assurément le plus fort, le plus bouleversant de Danielle Steel, qui a voulu le dédier à ses quatre fils. 

     

     

    Roman - Souvenir du Vietnam.

    Bon week end pascal à tous.

     

     


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     Je viens de revoir sur une chaine classique  le film "La peau douce" de François Truffaut...

    Avec dans la distribution Françoise Dorléac, Jean Desailly, Nelly Benedetti.

    Résumé :Pierre Lachenay est un écrivain à succès, directeur de la revue littéraire Ratures et spécialiste de Balzac. Il est marié à Franca dont il a une fille, Sabine. À l'occasion d'une conférence à Lisbonne, il rencontre Nicole, une hôtesse de l'air. Leur liaison perdure au-delà du voyage. Pierre est assez maladroit et prend souvent les mauvaises décisions. Sa femme soupçonne l'adultère et le couple se sépare mais Nicole ne veut pas s'installer avec lui. Quand elle découvre les preuves de l'adultère, Franca décide de l'assassiner.

     

    Françoise Dorleac.

     

    Jean Desailly.

     

    Nelly Benedetti

     

    Inspirée de faits divers réels, cette histoire d'adultère qui finit mal a été tournée en partie dans l'appartement de François Truffaut. 

     

    L'intrigue est très simple mais c'est par sa science du découpage que Truffaut donne à sont film toute sont intensité, et parvient a rendre à des situations quotidiennes un suspense haletant. Rare sont les film si bien racontés par le seul fait des images. Le résultat est unique et magistral sans parler de la présence de Françoise Dorléac qui illumine ce film sec et douloureux. 

    Aujourd'hui considéré comme un des plus beaux films de Truffaut, La Peau douce reçut pourtant un accueil peu enthousiaste lors de sa présentation au Festival de Cannes. Cette situation d'autant plus douloureuse pour Françoise Dorléac que, cette même année, sur la Croisette, sa soeur Catherine Deneuve connut la consécration grâce aux Parapluies de Cherbourg de Jacques Demy, lauréat de la Palme d'or. 

    J'ai revu ce film avec plaisir, surtout pour la présence de Fraçoise Dorleac, morte trois ans plus tard dans un accident...

    Bon week end à tous.

     

     

    Un film  de François Truffaut.

     

     


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    La seine à Chatou - 1906

     

    Maurice de Vlaminck, né à Paris le 4 avril 1876 et mort à Rueil-la-Gadelière (Eure-et-Loir) le 11 octobre 1958, est un peintre français s'étant illustré dans les courants fauviste et cubiste. Peintre de figures, portraits, nus, paysages, paysages animés, paysages urbains, intérieurs, natures mortes, fleurs et fruits, peintre à la gouache, aquarelliste, graveur, dessinateur et illustrateur, il est aussi écrivain, publiant vingt-six livres : romans, essais et recueil de poèmes.

     

    Automne Landscape - 1905.

     

    Restaurant de la Machine à Bougival - 1905.

     

     

    le jardinier - 1904.

     

    Il passe son enfance au Vésinet mais surtout à Chatou de 1893 à 1905, où il réalisera ses premières œuvres. Il fait ses premières peintures vers 1893, mais gagne initialement sa vie en tant que violoniste et, parfois, en remportant des courses cyclistes. Il se marie en 1896 avec Suzanne Berly, avec qui il aura trois filles. Vlaminck est un autodidacte, qui refuse également de se former en copiant dans les musées afin de ne pas perdre ou affadir son inspiration. 

     

     

    En 1900 il rencontre André Derain, qui restera son ami pour la vie. Ils louent d'ailleurs un studio ensemble à Chatou,  qui abrite aujourd'hui le Cneai (Centre National Édition Art Image). Ce dernier quitte l'atelier commun un an plus tard, mais il conservera une relation épistolaire suivie (les lettres de Derain furent publiées mais celles de Vlaminck sont perdues). Derain retrouve Vlaminck vers 1904. Cette époque (1900-1905) reste une période difficile financièrement pour le peintre, chargé de famille, et il est obligé de gratter d'anciennes peintures pour en récupérer les toiles 

     

    Les arbres rouges - 1906.

     

    En 1905, il s'installe à Rueil-Malmaison, tandis que Derain gagne le midi, comme beaucoup d'artistes de ce temps. Vlaminck fait le choix de rester en région parisienne, peut-être par goût, mais également probablement par manque de moyens. Il participe, cette année-là, à son premier Salon des indépendants. Vlaminck est l'un des peintres qui font scandale lors du salon d'automne de 1905, dit « La cage aux fauves », avec Henri MatisseAndré Derain et Raoul Dufy.

    Le marchand de tableaux Ambroise Vollard s'intéresse à son œuvre dès l'année suivante, lui achète de nombreuses toiles et lui consacre une exposition en 1908

     

    Fruits et fleurs - 1910.

     

    Après la Guerre, Vlaminck vit retiré à la Tourillière. Il y meurt en 1958, et est inhumé dans le cimetière de la commune. Son buste est érigé face à la mairie de Rueil-la-Gadelière. Un circuit de randonnée à son nom  permet, au cours d'un trajet de huit kilomètres, d'observer de nombreux paysages qui ont inspiré ses œuvres.

     

     

     

    Suresne - 1919.

     

     Vlaminck passe de l'impressionnisme au fauvisme, plus rebelle, plus débridé. Il reste surtout lui-même, unique, au cours des longues années de sa vie de peintre. La forte personnalité de Maurice de Vlaminck se traduit clairement, par sa fougue et sa robustesse, dans une peinture à la pâte grasse, généreuse, et aux touches larges et sûres.

    À partir de 1907, Vlaminck perçoit les limites du fauvisme et découvre l'œuvre de Paul Cézanne. Son graphisme va en être profondément influencé et sa palette deviendra plus sombre.

    Vlaminck est l'un des premiers collectionneurs d'art africain. Il commence l'acquisition d'objets dès le début des années 1900. Son rôle pionnier est reconnu par Guillaume Apollinaire en 1912 Cependant, cela n'influence guère sa peinture, contrairement à celle d'André Derain ou de Pablo Picasso.

    Pour en savoir plus allez ICI.

     

     

     

     

     

     


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