• xx

     

    Paysage près de Dordrecht.

    Jacob van Strij est né le 2 octobre 1756 et mort le 4 février 1815. C'est un peintre néerlandais.

    Fils du peintre  et illustrateur de Dordrecht, Leendert van Srij, Jacob  van Strij a reçu sa première formation de peintre de son père, Leendert van Strij. Il a été ensuite l'élève du peintre anversois Andréas Lens.. Il a également étudié  à l'Académie d'Anvers.

     

    Paysages avec des animaux  de la ferme.

     

    Paysage avec du bétail près d'une ruine.

     

     

    Paysage hollandais avec des personnages.

     

    La traite du bétail.

     

    Ce fut surtout un peintre de décorations murales  et de panneaux décoratifs. Il a peints de s paysages , des portraits et il était surtout connu pour ses peintures d'intérieurs, spécialisé dans la reprise des techniques picturales du siècle d'or hollandais.

    En 1786 il épousa Magdalena Cornélia van Rinjdorf  et leur fils Henrik Johannes fut également peintre à Dordrecht.

    Bon week end à tous.

     

     


    6 commentaires
  •  

     

    Portrait de Violette Heymann - 1910

     

     

    Odilon Redon, pseudonyme de Bertrand Redon, né le 20 avril 1840 à Bordeaux et mort le 6 juillet 1916 à Paris, est un peintre et graveur symbolistefrançais.

    Son art explore les aspects de la pensée, la part sombre et ésotérique de l'âme humaine, empreinte des mécanismes du rêve.

     

    Son père épouse une créole d’origine française, aux États-Unis. Ils reviennent en France cinq ou six ans plus tard. Ce voyage aura une influence sur le peintre : le goût de rêve fécond, le besoin d'évasion, le motif récurrent de la barque dans son œuvre, s’inscrivent dans cette perspective. Redon est dès le départ un artiste spirituellement apatride.

     

     Nuages et fleurs - 1903.

     

     

    Vases de fleurs - 1909.

     

     

    Vase turquoise - 1913.

     

     

    Baronne de Domecy 

     

     

    Il s’en va à travers champs, vignes et bois, observe, considère les ombres, apprécie le contraste de la terre avec l'azur du ciel et de la lumière. À sept ans, une vieille bonne le mène à Paris pour quelques mois, il découvre les musées. Il reste devant les toiles, silencieux et sous le charme. Les tableaux figurant des drames frappent l’esprit de l'enfant. De retour à Bordeaux, scolarisé, il obtient un prix de dessin avant même de savoir lire ; il est morose, inattentif, et garde le souvenir « le plus triste et le plus lamentable » de cette période. Il décide d'être artiste, sa famille y consent, il continue ses études et prend des leçons de dessin et d’aquarelle avec son premier maître, Stanislas Gorin, élève d’Eugène Isabey. Il découvre MilletCorotGustave Moreau.

     

     

    Paysages de Peyrelebade - 1896.

    (Petit village des landes où il passa son enfance).

     

     

    Portrait de madame Arthur Fontaine - 1901.

     

     

    Le bateau rouge aux voiles bleues - 1907.

     

     

    Les années 1890 et le début du siècle sont une période de transformation, de mutation, il abandonne ses « noirs » et commence à utiliser le pastel et l'huile, et la couleur domine les œuvres du reste de sa vie. Il réalise Ève, son premier nu féminin d’après modèle. En 1899, Maurice Denis le présente au groupe des nabis et le peint, en 1900, dans l’Hommage à Cézanne, debout devant une toile de Cézanne, entouré de Pierre BonnardÉdouard VuillardKer-Xavier RousselPaul SérusierAndré Mellerio et Ambroise Vollard. Avec Maurice Denis, il exécute des peintures décoratives pour son ami le compositeur Ernest Chausson , son ami.

     

    Redon travaille avec Mallarmé et expose à la galerie Durand-Ruel en 1900.

    Il meurt le 6 juillet 1916 à Paris ; son fils Ari, mobilisé, n’a pu arriver à temps du front. Une huile sur toile, La Vierge, reste inachevée sur son chevalet. Il est inhumé dans le petit cimetière de Bièvres, l’« âme du roi des mondes imaginaires » repose là sous une pierre tombale régulièrement fleurie.

     

     Pour en savoir plus allez ICI.

     

    Bon week end à tous.

     

     

     

     

     


    11 commentaires
  •  

    Williams James Glackens est un peintre américain né le 13 mars 1870 à Philadelphie en Pennsylvanie et décédé le 22 mars à Westport dans le Connecticut. Il rejeta le formalisme académique et peignit des scènes de rues et de la vie de la middle-class américaine.

    Il étudia à la Pennsylvania Academy of the Fine Arts, où il eut notamment le peintre Thomas Pollock Anshutz pour professeur, et gagna sa vie comme illustrateur dans plusieurs journaux américains. En 1895, il voyagea à Paris et en 1898, il travailla comme correspondant de guerre pour le McClure's Magazine au cours de la guerre hispano-américaine.

     

     

    Washington square - 1911.

     

    Central Park en hiver - 1905.

     

     

    Bathers at Bellport - 1912.

     

     

    Mahone Bay - 1911.

     

     

     

    The purple dress.

     

     

    Connu pour ses dessins, il commença à peindre et sa première peinture importante fut le Hammerstein's Roof Garden qui fut exposée dans la galerie Allen de New York. Il fut l'un des membres du groupe des huit. Il s'intéressa à l'impressionnisme et passa beaucoup de temps en Europe. Sa connaissance de la peinture fit de lui l'un des conseillers rémunérés et influents d'Albert C. Barnes pour sa collection de peintures.

     

     

    Bowlers - La Ciotat - 1930.

     

     

    Portsmouth port - 1909.

     

     

    The bandstand - 1919.

     

     

     The beach side - 1913.

     

     

    La plus grande collection d'œuvres de Glackens se trouve depuis 2001 au musée d'art de Fort Lauderdale, dont une aile entière est dédiée à l'artiste.

    Pour en savoir plus allez ICI.

     

    Bon week end à vous tous.

     

     

     

     

     


    7 commentaires
  •  

     

    Au cours de sa vie, le bâtisseur controversé a restauré de nombreux monuments célèbres datant du Moyen Âge. 

     Né le 27 janvier 1814, cet homme a consacré sa vie à rénover une multitude de monuments médiévaux et à donner vie à réaliser ses propres projets.

     

    Il est également reconnu pour avoir inspiré le mouvement de l'Art nouveau. Au début du XXe siècle, on lui reproche de trahir le travail de ses prédécesseurs en imposant son propre style. «Restaurer un édifice, ce n'est pas l'entretenir, le réparer ou le refaire, c'est le rétablir dans un état complet qui peut n'avoir jamais existé à un moment donné.» Cette phrase créera la discorde entre l'architecte et les écoles de restaurations.

    Avant de démarrer sa carrière, il part en mars 1836 dans un voyage d'étude de 18 mois en Italie pour s'intéresser à l'architecture médiévale. À son retour, il entre au Conseil des bâtiments civils, un organisme constitué des membres les plus éminents du paysage architectural français. En 1840, Eugène Viollet-le Duc s'attaque à la basilique de Vézelay après que Prosper Mérimée devenu inspecteur des Monuments historiques lui ait demandé. Cette première restauration s'inscrit dans une longue série d'édifices dont l'architecte se chargera.

     

     Basilique de Vezelay.

     

     

     Cathédrale Notre-Dame de Paris.

    Parmi les réalisations de l'architecte, Notre-Dame de Paris reste l'une des plus controversées. C'est lui, par exemple, qui imposa une flèche à Notre-Dame alors que celle-ci avait disparu de la mémoire des Parisiens.

    Le modèle de cette flèche a été réalisé d'après la flèche de la cathédrale d'Orléans (qui datait du XIXe siècle) et non d'après celles du XIIIe. Après la Révolution française, la cathédrale est délabrée. Jusqu'alors confiée à l'architecte Godde, la restauration du bâtiment passe entre les mains de Jean-Baptiste-Antoine Lassus et d'Eugène Viollet-le-Duc . De 1844 à 1864, tout sera mis en œuvre pour redorer le blason de l'une des plus célèbres cathédrales au monde.

    On lui doit aussi la restauration de la Cité de Carcassonne, la cathédrale de Notre Dame d'Amiens, la cathédrale de Clermont-Ferrand,  le chateau de Pierrefonds...

     

    Cathédrale Notre dame d'Amiens.

     

    Cathédrale de Clermont-Ferrand.

     

    Eugène Viollet-le-Duc influença le regard de la société sur l'histoire du patrimoine historique français. C'est ainsi que sera créée en 1884, la Société des amis des monuments parisiens, puis en 1897, la Commission du Vieux Paris.

    Ses théories n'ont pas seulement inspiré, à l'époque de l'Art nouveau, les initiateurs du mouvement moderne : mises en œuvre durant la défense de Paris pendant la guerre franco-allemande de 1870, elles ont aussi influencé les ingénieurs des fortifications de Verdun avant la Première Guerre mondiale et ceux de la ligne Maginot.

     Plus d'informations : Voir ICI

    On a beaucoup parle de cet architecte ces derniers temps après l'incendie qui a ravagé la cathédrale, Notre dame de Paris...Espérons que les architectes qui vont la restaurer, respectent son oeuvre ainsi que celle des compagnons qui l'ont contruite au XIII ème siècle.

     

     

    Bonne semaine à tous.

     

     

     

     


    9 commentaires
  •  

    La seine à Chatou - 1906

     

    Maurice de Vlaminck, né à Paris le 4 avril 1876 et mort à Rueil-la-Gadelière (Eure-et-Loir) le 11 octobre 1958, est un peintre français s'étant illustré dans les courants fauviste et cubiste. Peintre de figures, portraits, nus, paysages, paysages animés, paysages urbains, intérieurs, natures mortes, fleurs et fruits, peintre à la gouache, aquarelliste, graveur, dessinateur et illustrateur, il est aussi écrivain, publiant vingt-six livres : romans, essais et recueil de poèmes.

     

    Automne Landscape - 1905.

     

    Restaurant de la Machine à Bougival - 1905.

     

     

    le jardinier - 1904.

     

    Il passe son enfance au Vésinet mais surtout à Chatou de 1893 à 1905, où il réalisera ses premières œuvres. Il fait ses premières peintures vers 1893, mais gagne initialement sa vie en tant que violoniste et, parfois, en remportant des courses cyclistes. Il se marie en 1896 avec Suzanne Berly, avec qui il aura trois filles. Vlaminck est un autodidacte, qui refuse également de se former en copiant dans les musées afin de ne pas perdre ou affadir son inspiration. 

     

     

    En 1900 il rencontre André Derain, qui restera son ami pour la vie. Ils louent d'ailleurs un studio ensemble à Chatou,  qui abrite aujourd'hui le Cneai (Centre National Édition Art Image). Ce dernier quitte l'atelier commun un an plus tard, mais il conservera une relation épistolaire suivie (les lettres de Derain furent publiées mais celles de Vlaminck sont perdues). Derain retrouve Vlaminck vers 1904. Cette époque (1900-1905) reste une période difficile financièrement pour le peintre, chargé de famille, et il est obligé de gratter d'anciennes peintures pour en récupérer les toiles 

     

    Les arbres rouges - 1906.

     

    En 1905, il s'installe à Rueil-Malmaison, tandis que Derain gagne le midi, comme beaucoup d'artistes de ce temps. Vlaminck fait le choix de rester en région parisienne, peut-être par goût, mais également probablement par manque de moyens. Il participe, cette année-là, à son premier Salon des indépendants. Vlaminck est l'un des peintres qui font scandale lors du salon d'automne de 1905, dit « La cage aux fauves », avec Henri MatisseAndré Derain et Raoul Dufy.

    Le marchand de tableaux Ambroise Vollard s'intéresse à son œuvre dès l'année suivante, lui achète de nombreuses toiles et lui consacre une exposition en 1908

     

    Fruits et fleurs - 1910.

     

    Après la Guerre, Vlaminck vit retiré à la Tourillière. Il y meurt en 1958, et est inhumé dans le cimetière de la commune. Son buste est érigé face à la mairie de Rueil-la-Gadelière. Un circuit de randonnée à son nom  permet, au cours d'un trajet de huit kilomètres, d'observer de nombreux paysages qui ont inspiré ses œuvres.

     

     

     

    Suresne - 1919.

     

     Vlaminck passe de l'impressionnisme au fauvisme, plus rebelle, plus débridé. Il reste surtout lui-même, unique, au cours des longues années de sa vie de peintre. La forte personnalité de Maurice de Vlaminck se traduit clairement, par sa fougue et sa robustesse, dans une peinture à la pâte grasse, généreuse, et aux touches larges et sûres.

    À partir de 1907, Vlaminck perçoit les limites du fauvisme et découvre l'œuvre de Paul Cézanne. Son graphisme va en être profondément influencé et sa palette deviendra plus sombre.

    Vlaminck est l'un des premiers collectionneurs d'art africain. Il commence l'acquisition d'objets dès le début des années 1900. Son rôle pionnier est reconnu par Guillaume Apollinaire en 1912 Cependant, cela n'influence guère sa peinture, contrairement à celle d'André Derain ou de Pablo Picasso.

    Pour en savoir plus allez ICI.

     

     

     

     

     

     


    11 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique