•  

     

    Daniel Garber (1880-1958) était un impressionniste américain peintre paysagiste et membre de la colonie d'art à New Hope, Pennsylvanie. Il est surtout connu aujourd'hui pour ses  paysages de la région de New Hope, dans lequel il a souvent représenté la rivière Delaware. Il a également peint des œuvres figuratives et intérieurs excellait à la gravure. En plus de sa carrière de peintre, Garber a enseigné l'art à la Pennsylvania Academy of Fine Arts pendant plus de quarante ans. 

     

     

     

     

     Croix de Berny - 1906

     

     

    Comme la plupart des peintres impressionnistes, Garber peint des paysages en plein air, directement de la nature. Il expose ses œuvres à l'échelle nationale et a gagné de nombreux prix, dont une médaille d'or à l'Exposition internationale Panama-Pacifique (1915) dans San Francisco, en Californie. Il a été élu membre de la National Academy of Design en 1913.

     

     

     

    Printemps - 1920

     Garber est décédé le 5 Juillet 1958, après être tombé d'une échelle dans son studio. Aujourd'hui, les peintures de Garber sont considérés par les collectionneurs et historiens de l'art d'être parmi les plus belles œuvres produites à partir de la colonie artistique de New Hope. Ses peintures sont la propriété de grands musées dont le Musée d'art américain Smithsonian à Washington, DC, l'Art Institute de Chicago et Philadelphia Museum of Art.

     

     

     

     

     

     Scènes de la vie rurale - 1905

     

    J'aime beaucoup ces peintures qui décrivent la vie à la campagne, ici avec des jeux de lumières qui tranchent entre les jaunes vifs et des bleus plus sobres.

    Bonne semaine les ami(e)s....

     

    Un peintre - daniel garber

     

     

     


    25 commentaires
  • Jean-Honoré Nicolas Fragonard, né le 5 avril 1732 à Grasse et mort le 22 août 1806 à Paris, est un des principaux peintres classiques français du xviiie siècle. Peintre d'histoirede genre et de paysages, il se spécialise assez rapidement dans le genre libertin et les scènes galantes, comme le montre son célèbre tableau Le Verrou.

     

    Les dispositions artistiques de Fragonard sont précoces et c'est le notaire chez qui il devient clerc à treize ans qui remarque ses dons artistiques. Après avoir quelque temps travaillé avec Jean Siméon Chardin, il entre comme apprenti, à l'âge de quatorze ans, dans l'atelier de François Boucher.

    C'est grâce à lui que le jeune Fragonard affirme ses dons et apprend à copier les maîtres. Boucher le présente bientôt au prestigieux Grand prix de Peinture de l'Académie royale qu'il remporta en 1752 grâce à son tableau Jéroboam sacrifiant aux idoles

     



    Une carrière dans la peinture d'histoire lui semble alors toute tracée. Il entre ainsi durant trois années à l'École royale des élèves protégés alors dirigée par le peintre Carle Van Loo. Fragonard effectue son Grand Tour et part en 1756 pour l'Académie de France à Rome en compagnie de son ami Hubert Robert (un autre peintre ayant remporté le prix de Rome) et l'architecte Victor Louis

     

     


    Il y résidera jusqu'au mois d'avril 1761 et y est notamment influencé par le peintre Giambattista Tiepolo et le style baroque de Pierre de Cortone, mais il s'épuise à pasticher les grands maîtres selon un style encore académique. Jean-Claude Richard de Saint-Non devient, à cette époque, son protecteur et principal commanditaire. Il quitte dès lors la Ville éternelle pour la France durant un long périple achevé en septembre à travers les villes de FlorenceBologne et Venise notamment.

     

     





    Lire la suite ICI

     

     

     

     

     

     

     

     

     


    votre commentaire
  •  

     La cote atlantique à Benerville.

     

    Eugène Boudin est né à Honfleur, en Normandie, fils de Léonard-Sébastien Boudin (1790-1863) et de son épouse Marie-Félicité Buffet (1793-1871)  Son père était marin sur les bateaux assurant la liaison Le Havre-Hambourg et sa mère était femme de chambre sur ces bateaux.
    En 1835, sa famille déménage au Havre. À dix ans, il travaille comme mousse sur un bateau à vapeur assurant la liaison entre Le Havre et Honfleur. Par la suite, son père l'établit comme commis chez l'imprimeur Joseph Morlent, puis chez le papetier Alphonse Lemasle. Il commence à travailler l'année suivante comme assistant dans une boutique de papetier-encadreur.

     Les jetées à marée haute

     

    En 1844, alors âgé de 20 ans, Eugène Boudin fonde avec un associé sa propre boutique de papetier-encadreur où il expose les œuvres des artistes de passage. Dans le cadre de son travail, il entre ainsi en contact avec des peintres des environs associés à l'école de Barbizon, notamment Constant TroyonEugène Isabey, ou des artistescomme Charles Baudelaire. Eugène se met alors à dessiner, puis à 22 ans – encouragé par Jean-François Millet et Thomas Couture – il abandonne le monde du commerce et se lance dans une carrière artistique. Il suit des cours à l'école municipale de dessin du Havre et ne se consacre alors plus qu'à la peinture.

    La Villa Breloque à Deauville où le peintre vécut et mourut en 1898


    En 1851, grâce au soutien du journaliste Alphonse Karr ainsi que de Constantin Troyon, il reçoit du conseil municipal du Havre une bourse d'étude de 1 200 francs par an, afin d'aller étudier la peinture à Paris pendant trois ans. La Société des Amis des Arts du Havre dit alors de lui : "Il prit le crayon, il prit le pinceau et sans autres leçons qu'un sens merveilleux, une volonté opiniâtre, il est devenu peintre, mais peintre créateur, peintre avec son individualité, son originalité personnelle."

     

    La plage de Portrieux - Cotes du Nord.

     

    C'est ainsi que, le 30 juin 1851, il rejoint la capitale et étudie la peinture au sein de l'atelier d'Eugène Isabey ainsi qu'au Louvre où il s'inscrit comme élève copiste. Eugène Boudin y réalise des copies de peintures de maîtres (notamment hollandais et flamands) pour quelques amateurs, ce qui lui permet d'approfondir son apprentissage. Il produit également de nombreuses natures mortes entre 1853 et 1865, genre fort apprécié des bourgeois de l'époque.



    La plage de Trouville

     

    Dès 1855, il adopte un rythme de vie particulier passant ses hivers à Paris et ses étés en Normandie à Honfleur, tout en séjournant régulièrement en Bretagne à DouarnenezTréboul et ses environs. À Portrieux, il peint les bateaux terre-neuvas et « Un an avant sa mort, il fait un long voyage entre Le Croisic et la pointe du Raz en passant par Pont-Aven » .
    Boudin fait sa première exposition en 1857 à Paris et la même année il parvient à vendre une vingtaine de ses toiles à l'occasion d'une vente aux enchères au Havre.

     

    Marée basse à Etaples.

     

     

    La suite  ICI


    votre commentaire

  • Odilon Redon, né Bertrand Jean Redon le 20 avril 1840 à Bordeaux, et mort le 6 juillet 1916 à Paris est un peintre et graveur symboliste de la fin du xixe siècle. Son art explore les aspects de la pensée, l'aspect sombre et ésotérique de l'âme humaine, empreinte des mécanismes du rêve.

     

    En 1886, Odilon Redon participe à la huitième et dernière exposition des impressionnistes
    Les années 1890 et le début du siècle sont une période de transformation, de mutation, il abandonne ses « noirs » et commence à utiliser le pastel et l'huile, et la couleur domine les œuvres du reste de sa vie. Il réalise Eve son premier nu féminin d’après modèle. En 1899, Maurice Denis le présente au groupe des Nabis, et le peint, en 1900, dans l’Hommage à Cézanne, debout devant une toile de Cézanne, entouré de Pierre BonnardÉdouard VuillardKer-Xavier RousselPaul SérusierAndré Mellerio et Ambroise Vollard. Avec Maurice Denis il exécute des peintures décoratives pour son ami le compositeur Ernest Chausson, dans son hôtel particulier du 22 Boulevard de Courcelles ainsi que dans le château, en Bourgogne, de son ami et mécène, Robert de Domecy avec qui il a voyagé en Italie.
    Redon travaille avec Mallarmé et expose à la galerie Durand-Ruel en 1900.

    En 1901 il participe au salon de la Libre Esthétique à Bruxelles et au salon de la Société nationale des beaux-arts à Paris. Son ami d’enfance, le peintre Charles Lacoste, l’introduit en 1903 auprès de Gabriel Frizeau, mécène bordelais passionné d'art et de belles-lettres. La légion d'honneur lui est attribuée et, en 1904, une salle lui est entièrement consacrée au Salon d'Automne avec soixante-deux œuvres.

    En 1908, Odilon voyage à Venise, en Italie avec sa femme, son fils et Arthur Fontaine, il réalise ses premiers cartons de tapisserie pour la manufacture des Gobelins à la demande de Gustave Geffroy.

    Il passe l'été à Bièvres à la villa Juliette qu'il loue, n'ayant pu la racheter, après le décès de Juliette Dodu, la demi-sœur de son épouse.

     

    Lire la suiteICI

     

     


    1 commentaire
  •  

    Blanche Odin est une aquarelliste française née à Troyes en 1865.

    En 1876
    , la famille Odin s’installe à Maubourguet, petite ville proche de Tarbes dans le département des Hautes-Pyrénées


    A partir de 1877, Blanche se rend régulièrement en cure à Bagnères de Bigorre.

    Dès 1882, elle part chaque année étudier quelques mois à Paris.
    L’Ecole des Beaux-arts n'étant pas encore accessible aux femmes, elle travaille dans l’atelier de Mme De Cool et dans une Académie où elle étudie le dessin.

    Elle suit également les cours de la miniaturiste Herbelin.

    En 1889, Blanche travaille à Maubourguet, elle y donne des cours d’aquarelle.
    Elle envoie ses œuvres aux Salons de Paris et y remporte ses premiers succès.

     

     

     

    Elle se lie d'amitié avec Madeleine Lemaire, aquarelliste de renom, qui se plaisait à réunir dans son atelier-salon parisien des jeunes artistes et les personnalités les plus diverses.
    Blanche y rencontre l’écrivain Jules Lemaitre qui lui demande d’illustrer les "Contes blancs" qui seront édités en 1900.

    En 1900, Blanche a 35 ans, elle est connue dans les milieux artistiques et littéraires.
    Ses œuvres sont reçues à l’Exposition Universelle et elle expose au "Salon des Femmes Peintres".

     

    En 1934, elle s’installe définitivement au 6 de la rue Gambetta à Bagnères-de-Bigorre.

    Elle continue de présenter ses oeuvres au Salon des Artistes Français.
    Aquarelliste de grand talent, reconnue pour la maîtrise de son art, elle y est très vite classée "Hors concours".
    Elle participera réguliérement à ce salon jusqu'en 1945 tout en continuant d'exposer dans la galerie parisienne de Georges Petit.

     En 1938, elle offre à la ville de Bagnères de Bigorre 48 aquarelles qu'il est encore aujourd'hui possible d'admirer  au Musée des Beaux Arts Salies.

     

     

     


    2 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique