• Vivre au présent....

     

    Une vie épanouie est celle qui progresse sans regret du passé, heureuse du moment présent et confiante dans l'avenir. Le bonheur se conjugue au présent, il  faut garder les yeux ouverts et rester conscient de son environnement et de ce qui s'y passe, ici et maintenant.

    Inutile de vouloir prévoir ce qui se passera dans le futur. Si cela a un effet sécurisant, c'est aussi limitant.

    Nous sommes ce que nous sommes parce que nous vivons des expériences qui nous façonnent petit à petit. Mais même si nous subissons l'influence du passé, s'y réfugier est le meilleur moyen de rater les bons moments qui se déroulent maintenant.

     

     

    Vivre au présent....

     Créations personnelles sur le Forum d'Adelette.

    Voir ICI

     

     J'espère que vous n'avez pas eu trop chaud cette semaine...

    moi si....je n'ai aucun courage avec cette chaleur, à part arroser le jardin pour garder mes plantes en vie.

    Enfin la nuit dernière la pluie tant attendue est arrivée et ça va continuer...Tant mieux.

    Bon week end à tous...

     

     

    Vivre au présent....

     

     

     

     


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    Musée Edmond Rostand

    À l'écart de la ville, de Cambo les bains, en direction de Larressore, se trouve la villa Arnaga. Il s'agit d'une vaste maison basque qu'Edmond Rostand fit construire, au prix de travaux énormes, par l'architecte Joseph-Albert Tournaire entre 1903 et 1906.

    Venu à Cambo-les-Bains pour soigner une pleurésie, il décida de s'y installer et y vécut de 1906 à 1918.

    C'est à Arnaga qu'il écrivit Chantecler.

    Le visiteur peut encore y lire sur une plaque à l'entrée de la villa le célèbre quatrain de bienvenue de Rostand :

    "Toi qui vient partager notre lumière blonde / et t'asseoir au festin des horizons changeants / n'entre qu'avec ton cœur, n'apporte rien du monde / et ne raconte pas ce que disent les gens".

     

     

     

     Anna de Noailles aimait lire et travailler dans le bureau-bibliothèque de style Premier Empire, que délaissait Rostand.

    La villa est entourée d'un grand jardin à la française, où deux pavillons encadrant une pergola inspiré du parc de palais de Schönbrunn à Vienne, se reflète dans une pièce d'eau. Rostand y recevait ses hôtes, dont les comédiens Sarah Bernhardt et Coquelin, du haut d'un balcon en déclamant des vers.

    La partie arrière comprend un jardin à l'anglaise.

     

    En 1960 la mairie acheta la villa pour en faire le musée Edmond-Rostand.

    À noter que Gérard Depardieu a fait don au musée de son César reçu en 1992 pour son interprétation dans Cyrano de Bergerac qui est présenté dans la bibliothèque, fermée par des grilles décoratives dues à des grands ferronniers d'art parisiens de l'époque, parents de Boris Vian.

    La villa a été classée comme monument historique en 1995 et le jardin porte le label jardin remarquable.

     

     

    Il est un petit garçon qui aimait bien se promener et jouer  le long de la rivière Arnaga au bas de la villa de Cambo. Déja intéressé par les grenouilles, têtards et autres batraciens aquatiques.
    Devenu adulte il deviendra un célèbre biologiste, écrivain scientifique. Académicien français en 1959. Beaucoup de collèges en France portent son nom.

     Ses parents sont Edmond Rostand et la poétesse Rosemonde Gérard. Son nom est Jean Rostand...On pourra voir son habit d'académicien dans une vitrine de la bibliothèque.

    C'est un endroit charmant à visiter....

    Bon week end à vous tous.

     

     


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    Un des premiers romans de Ken Follet, un romancier que j'aime bien...je l'ai relu dernièrement.

    A la veille de la Première Guerre mondiale, un envoyé du tsar, le prince Orlov, arrive à Londres avec pour mission de renforcer l'alliance entre la Russie et le Royaume-Uni. En même temps que lui débarque dans la capitale anglaise un redoutable anarchiste échappé du fond de la Sibérie...


    Dans le duel qui va opposer ces deux hommes, de grands personnages sont en cause, dont un certain Winston Churchill, pour l'heure Premier Lord de l'Amirauté, et la très belle Charlotte Walden, idéaliste et volontaire, fille de l'homme qui porte sur ses épaules le destin de l'Empire britannique.
    Passions romantiques et suspense implacable, dans les derniers feux d'une Europe au bord du gouffre : maître incontesté du thriller d'espionnage, l'auteur du Code Rebecca nous offre ici un enivrant cocktail romanesque.

     

    L'homme de sanit Petersbourg.


    Dans ce duel implacable, apparaîtront de grands personnages historiques tel Winston Churchill , pour l'heure , premier Lord de l'Amirauté ...


    C'est un ouvrage passionnant de bout en bout à l'écriture énergique et précise , incisive , écrit par un maître du récit d'espionnage , lu d'une traite qui nous tient en haleine jusqu'à la dernière page!
    Les portraits de l'époque , finement dessinés , les agents secrets,le suspense implacable, les passions et les rebondissements amoureux , les secrets , ajoutent une touche romantique, les scènes de sexe parfois , font de de cet ouvrage une bien belle découverte . 
    Un bon moment de plaisir !

    Bon week end à tous.  

    L'homme de sanit Petersbourg.

     

     

     


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    Il faut oser l'oisiveté....

     

    L'oisiveté, dit-on, est la mère de tous les vices, mais elle est aussi la mère de l'invention. Les plus grandes découvertes scientifiques ont été faites dans l'oisiveté : Galilée et son bain, Newton et sa pomme… Einstein, lui-même, était considéré comme un cancre paresseux. 

     

     . On profite de son temps libre pour faire les choses que l'on veut, qui nous rendent noble, et non ignoble, c'est-à-dire que ces choses-là nous élèvent et nous rendent heureux.

    L'oisiveté est l'art de l'oiseau.  Ce qui compte, pour l'oisif, c'est l'instant présent, un nuage du soir qui se croit poisson rouge, un concert de grande musique, une nuit d'insomnie aux bruits infinis, un retour éphémère dans la ville de l'enfance, un paysage peint dans un village, une forêt sous la neige. Bien sûr, on  ne peut que se désoler du rythme du monde.

     

    Il faut oser l'oisiveté....

     

    On a hâte de retrouver son coin perdu avant qu'il ne soit envahi par les touristes aveugles. Il se réjouit de passer des jours entiers à se passionner pour la couleur des zinnias. On l'envie.

     Ce texte est écrit d'après "L'art de l'oisiveté " qui est un recueil de propos, de réflexions, de pensées qu'Hermann Hesse a rédigé au cours de sa vie et plus précisément entre 1908 et 1959. A travers les textes de l'ouvrage, on peut se faire une idée précise de la position de Hesse face au monde contemporain.

     Bon week end à vous tous...

     

    Il faut oser l'oisiveté....

     

    Créations graphiques personnelles.

     

     


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    Portrait de Violette Heymann - 1910

     

     

    Odilon Redon, pseudonyme de Bertrand Redon, né le 20 avril 1840 à Bordeaux et mort le 6 juillet 1916 à Paris, est un peintre et graveur symbolistefrançais.

    Son art explore les aspects de la pensée, la part sombre et ésotérique de l'âme humaine, empreinte des mécanismes du rêve.

     

    Son père épouse une créole d’origine française, aux États-Unis. Ils reviennent en France cinq ou six ans plus tard. Ce voyage aura une influence sur le peintre : le goût de rêve fécond, le besoin d'évasion, le motif récurrent de la barque dans son œuvre, s’inscrivent dans cette perspective. Redon est dès le départ un artiste spirituellement apatride.

     

     Nuages et fleurs - 1903.

     

     

    Vases de fleurs - 1909.

     

     

    Vase turquoise - 1913.

     

     

    Baronne de Domecy 

     

     

    Il s’en va à travers champs, vignes et bois, observe, considère les ombres, apprécie le contraste de la terre avec l'azur du ciel et de la lumière. À sept ans, une vieille bonne le mène à Paris pour quelques mois, il découvre les musées. Il reste devant les toiles, silencieux et sous le charme. Les tableaux figurant des drames frappent l’esprit de l'enfant. De retour à Bordeaux, scolarisé, il obtient un prix de dessin avant même de savoir lire ; il est morose, inattentif, et garde le souvenir « le plus triste et le plus lamentable » de cette période. Il décide d'être artiste, sa famille y consent, il continue ses études et prend des leçons de dessin et d’aquarelle avec son premier maître, Stanislas Gorin, élève d’Eugène Isabey. Il découvre MilletCorotGustave Moreau.

     

     

    Paysages de Peyrelebade - 1896.

    (Petit village des landes où il passa son enfance).

     

     

    Portrait de madame Arthur Fontaine - 1901.

     

     

    Le bateau rouge aux voiles bleues - 1907.

     

     

    Les années 1890 et le début du siècle sont une période de transformation, de mutation, il abandonne ses « noirs » et commence à utiliser le pastel et l'huile, et la couleur domine les œuvres du reste de sa vie. Il réalise Ève, son premier nu féminin d’après modèle. En 1899, Maurice Denis le présente au groupe des nabis et le peint, en 1900, dans l’Hommage à Cézanne, debout devant une toile de Cézanne, entouré de Pierre BonnardÉdouard VuillardKer-Xavier RousselPaul SérusierAndré Mellerio et Ambroise Vollard. Avec Maurice Denis, il exécute des peintures décoratives pour son ami le compositeur Ernest Chausson , son ami.

     

    Redon travaille avec Mallarmé et expose à la galerie Durand-Ruel en 1900.

    Il meurt le 6 juillet 1916 à Paris ; son fils Ari, mobilisé, n’a pu arriver à temps du front. Une huile sur toile, La Vierge, reste inachevée sur son chevalet. Il est inhumé dans le petit cimetière de Bièvres, l’« âme du roi des mondes imaginaires » repose là sous une pierre tombale régulièrement fleurie.

     

     Pour en savoir plus allez ICI.

     

    Bon week end à tous.

     

     

     

     

     


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