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     Le 15 Aoùt 2019 est l'anniversaire de naissance de l'empereur Napoléon 1er, il y a 250 ans. je vous propose une petite visite de sa dernière demeure  à saint Hélène.

     

    La propriété de Longwood est située sur une plaine exposée au vent à 6 km de Jamestown, la ville de l'île. Anciennement résidence d'été du Lieutenant-Gouverneur de l'île, elle fut réservée à l'usage de l'Empereur en 1815. 

     

     

     

    Massif de Kniphofias, une plante exotique.

     

     

    Quand la première pierre fut posée sous son nez en début octobre 1818, alors que son médecin lui avait été retiré et qu'il était encore souffrant, Napoléon jugea sans doute qu'il lui fallait de nouveau "entrer en campagne" contre les autorités anglaises, son adversaire de toujours. On lui construisait une maison à une centaine de pas de chez lui? Alors lui allait leur montrer qu'il comptait bien "s'enraciner" dans son vieux Longwood et que l'on ne l'en délogerait pas, sauf par la force. Comment faire? Occuper le plus possible son "territoire" et fixer les limites d'un espace privé le plus grand possible. De plus, en restant sur place, il fallait bien aussi trouver une solution au vent et à la chaleur. Ainsi commença ce qui fut peut-être "la dernière campagne" de Napoléon, celle où il partit à la conquête de son indépendance vis à vis de ses geôliers envahissants, en marquant son terrain de liberté par des jardins tout autour de sa misérable bâtisse infestée par les rats et les cousins. De surcroît, voyant bien que son état de santé se détériorait, et se trouvant sans médecin par la force des choses, Napoléon avait dû décider que cette entreprise au grand air l'aiderait à se rétablir. 

     

     

    Saint-Denis, le mameluk Ali, raconte:

    Depuis longtemps, il s'était abstenu de toute excursion au-delà de l'enclos de Longwood, pour ne pas donner sujet au Gouverneur de lui faire éprouver de nouvelles vexations. Pour compenser un peu ce défaut d'exercice extérieur, il jugea que le jardinage était ce qui convenait le mieux à son état de réclusion. Dès lors, il ne fut plus question que de jardins: tout le corps de bâtiment qu'il habité en fut entouré. Ce furent les modèles de fortifications qui lui donnèrent cette idée, et puis il voulait avoir sous la main des fruits, des légumes; il voulait avoir quelques allées ombragées; il voulait éloigner les sentinelles de ses fenêtres, etc. (source: Souvenirs sur l'Empereur Napoléon)

     

     

     Massif d'agapanthes blanches et bleues.

     

     Le pavillon des Briards.

     

     Lors de l'arrivée de Napoléon  à Sainte-Hélène, celui-ci résidera les premières semaines dans cette maison. Le pavillon était alors la propriété de William Balcombe, qui deviendra le fournisseur de l'empereur et des autres exilés français lors de leur séjour sur l'île. De nombreux épisodes sont relatés sur le séjour de Napoléon auprès de cette famille, notamment dans les mémoires de la fille cadette, Betsy Balcombe, plutôt espiègle. Le séjour de Napoléon aux Briars, d'octobre à décembre 1815, a probablement été une des périodes les moins désagréables de sa captivité.

     

     

     Le jardin a repris sa configuration que lui avait donnée Napoléon. En revanche les environs ont changé, principalement du fait que l'éradication des chèvres sauvages et des rats sur l'île ont permis à la végétation tropicale de reconquérir les terrains qu'elle avait perdus au xixe siècle.

     

     

    L'emplacement de la tombe de Napoléon.

     

    Photos du net du Domaine de Sainte Hélène. 

     

    En 2012, des travaux de rénovation sont lancés, cofinancés par l’État français et une souscription auprès du grand public menée par la Fondation Napoléon

    Pour en savoir plus allez ICI

     

    Bonne fin de semaine à tous.

     

     

     


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  • Vivre au présent....

     

    Une vie épanouie est celle qui progresse sans regret du passé, heureuse du moment présent et confiante dans l'avenir. Le bonheur se conjugue au présent, il  faut garder les yeux ouverts et rester conscient de son environnement et de ce qui s'y passe, ici et maintenant.

    Inutile de vouloir prévoir ce qui se passera dans le futur. Si cela a un effet sécurisant, c'est aussi limitant.

    Nous sommes ce que nous sommes parce que nous vivons des expériences qui nous façonnent petit à petit. Mais même si nous subissons l'influence du passé, s'y réfugier est le meilleur moyen de rater les bons moments qui se déroulent maintenant.

     

     

    Vivre au présent....

     Créations personnelles sur le Forum d'Adelette.

    Voir ICI

     

     J'espère que vous n'avez pas eu trop chaud cette semaine...

    moi si....je n'ai aucun courage avec cette chaleur, à part arroser le jardin pour garder mes plantes en vie.

    Enfin la nuit dernière la pluie tant attendue est arrivée et ça va continuer...Tant mieux.

    Bon week end à tous...

     

     

    Vivre au présent....

     

     

     

     


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    Musée Edmond Rostand

    À l'écart de la ville, de Cambo les bains, en direction de Larressore, se trouve la villa Arnaga. Il s'agit d'une vaste maison basque qu'Edmond Rostand fit construire, au prix de travaux énormes, par l'architecte Joseph-Albert Tournaire entre 1903 et 1906.

    Venu à Cambo-les-Bains pour soigner une pleurésie, il décida de s'y installer et y vécut de 1906 à 1918.

    C'est à Arnaga qu'il écrivit Chantecler.

    Le visiteur peut encore y lire sur une plaque à l'entrée de la villa le célèbre quatrain de bienvenue de Rostand :

    "Toi qui vient partager notre lumière blonde / et t'asseoir au festin des horizons changeants / n'entre qu'avec ton cœur, n'apporte rien du monde / et ne raconte pas ce que disent les gens".

     

     

     

     Anna de Noailles aimait lire et travailler dans le bureau-bibliothèque de style Premier Empire, que délaissait Rostand.

    La villa est entourée d'un grand jardin à la française, où deux pavillons encadrant une pergola inspiré du parc de palais de Schönbrunn à Vienne, se reflète dans une pièce d'eau. Rostand y recevait ses hôtes, dont les comédiens Sarah Bernhardt et Coquelin, du haut d'un balcon en déclamant des vers.

    La partie arrière comprend un jardin à l'anglaise.

     

    En 1960 la mairie acheta la villa pour en faire le musée Edmond-Rostand.

    À noter que Gérard Depardieu a fait don au musée de son César reçu en 1992 pour son interprétation dans Cyrano de Bergerac qui est présenté dans la bibliothèque, fermée par des grilles décoratives dues à des grands ferronniers d'art parisiens de l'époque, parents de Boris Vian.

    La villa a été classée comme monument historique en 1995 et le jardin porte le label jardin remarquable.

     

     

    Il est un petit garçon qui aimait bien se promener et jouer  le long de la rivière Arnaga au bas de la villa de Cambo. Déja intéressé par les grenouilles, têtards et autres batraciens aquatiques.
    Devenu adulte il deviendra un célèbre biologiste, écrivain scientifique. Académicien français en 1959. Beaucoup de collèges en France portent son nom.

     Ses parents sont Edmond Rostand et la poétesse Rosemonde Gérard. Son nom est Jean Rostand...On pourra voir son habit d'académicien dans une vitrine de la bibliothèque.

    C'est un endroit charmant à visiter....

    Bon week end à vous tous.

     

     


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    Un des premiers romans de Ken Follet, un romancier que j'aime bien...je l'ai relu dernièrement.

    A la veille de la Première Guerre mondiale, un envoyé du tsar, le prince Orlov, arrive à Londres avec pour mission de renforcer l'alliance entre la Russie et le Royaume-Uni. En même temps que lui débarque dans la capitale anglaise un redoutable anarchiste échappé du fond de la Sibérie...


    Dans le duel qui va opposer ces deux hommes, de grands personnages sont en cause, dont un certain Winston Churchill, pour l'heure Premier Lord de l'Amirauté, et la très belle Charlotte Walden, idéaliste et volontaire, fille de l'homme qui porte sur ses épaules le destin de l'Empire britannique.
    Passions romantiques et suspense implacable, dans les derniers feux d'une Europe au bord du gouffre : maître incontesté du thriller d'espionnage, l'auteur du Code Rebecca nous offre ici un enivrant cocktail romanesque.

     

    L'homme de sanit Petersbourg.


    Dans ce duel implacable, apparaîtront de grands personnages historiques tel Winston Churchill , pour l'heure , premier Lord de l'Amirauté ...


    C'est un ouvrage passionnant de bout en bout à l'écriture énergique et précise , incisive , écrit par un maître du récit d'espionnage , lu d'une traite qui nous tient en haleine jusqu'à la dernière page!
    Les portraits de l'époque , finement dessinés , les agents secrets,le suspense implacable, les passions et les rebondissements amoureux , les secrets , ajoutent une touche romantique, les scènes de sexe parfois , font de de cet ouvrage une bien belle découverte . 
    Un bon moment de plaisir !

    Bon week end à tous.  

    L'homme de sanit Petersbourg.

     

     

     


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    Il faut oser l'oisiveté....

     

    L'oisiveté, dit-on, est la mère de tous les vices, mais elle est aussi la mère de l'invention. Les plus grandes découvertes scientifiques ont été faites dans l'oisiveté : Galilée et son bain, Newton et sa pomme… Einstein, lui-même, était considéré comme un cancre paresseux. 

     

     . On profite de son temps libre pour faire les choses que l'on veut, qui nous rendent noble, et non ignoble, c'est-à-dire que ces choses-là nous élèvent et nous rendent heureux.

    L'oisiveté est l'art de l'oiseau.  Ce qui compte, pour l'oisif, c'est l'instant présent, un nuage du soir qui se croit poisson rouge, un concert de grande musique, une nuit d'insomnie aux bruits infinis, un retour éphémère dans la ville de l'enfance, un paysage peint dans un village, une forêt sous la neige. Bien sûr, on  ne peut que se désoler du rythme du monde.

     

    Il faut oser l'oisiveté....

     

    On a hâte de retrouver son coin perdu avant qu'il ne soit envahi par les touristes aveugles. Il se réjouit de passer des jours entiers à se passionner pour la couleur des zinnias. On l'envie.

     Ce texte est écrit d'après "L'art de l'oisiveté " qui est un recueil de propos, de réflexions, de pensées qu'Hermann Hesse a rédigé au cours de sa vie et plus précisément entre 1908 et 1959. A travers les textes de l'ouvrage, on peut se faire une idée précise de la position de Hesse face au monde contemporain.

     Bon week end à vous tous...

     

    Il faut oser l'oisiveté....

     

    Créations graphiques personnelles.

     

     


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