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     Et si tu n'existais pas
    Dis-moi pourquoi j'existerais
    Pour traîner dans un monde sans toi
    Sans espoir et sans regret
    Et si tu n'existais pas
    J'essaierais d'inventer l'amour
    Comme un peintre qui voit sous ses doigts
    Naître les couleurs du jour
    Et qui n'en revient pas

    Et si tu n'existais pas
    Dis-moi pour qui j'existerais
    Des passantes endormies dans mes bras
    Que je n'aimerais jamais
    Et si tu n'existais pas
    Je ne serais qu'un point de plus
    Dans ce monde qui vient et qui va

    Je me sentirais perdu

    J'aurais besoin de toi

     


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  • Lorin Varencove Maazel, né le 6 mars 1930 à Neuilly-sur-Seine (France), mort le 13 juillet 2014 en Virginie (États-Unis) à l'âge de 84 ans, est un chef d'orchestrevioloniste et compositeur américain.

    Après des débuts précoces d'enfant prodige aux États-Unis, il connaît une carrière de chef d'orchestre aussi bien en Europe que sur le sol américain, en tant que directeur musical de certains orchestres et opéras parmi les plus prestigieux du monde, notamment l'Orchestre de Cleveland, l'Orchestre national de France, l'Orchestre symphonique de la radiodiffusion bavaroise et l'Orchestre philharmonique de New York. Malgré un caractère autoritaire et les reproches quant à son obsession du détail au détriment de la forme et de l'expression, il reste admiré pour sa mémoire infaillible, et pour l'activité qu'il mène sans relâche jusqu'à un âge avancé. Il laisse également un important legs discographique couvrant essentiellement le répertoire orchestral romantique et post-romantique, ainsi que l'opéra, de Mozart à Puccini.

     

    Lorin Maazel acquiert bientôt une réputation grandissante. Le 27 octobre 1955, il effectue ses débuts à La Scala de Milan, dans un concert symphonique en compagnie du violoniste Leonid Kogan. En 1960, à trente ans, il est le premier chef américain et le plus jeune chef de l'histoire à être invité au festival de Bayreuth, pour diriger le Lohengrin de Wagner. La même année il fait ses débuts à Londres avec le BBC Symphony Orchestra, dans une représentation de la symphonie n° 2 de Mahler, avec Maureen Forrester. L'année suivante, il est appelé à diriger le Boston Symphony Orchestra. En 1963, il est cette fois invité au festival de Salzbourg.

    Il obtient son premier poste permanent au Deutsche Oper de Berlin en 1965, où il prend la succession de Ferenc Fricsay, ainsi qu'à la tête de l'orchestre résident, le Radio-Symphonie-Orchester, avec lequel il crée l'opéra Ulisse de Luigi Dallapiccola. Il permet aussi au Deutsche Oper de se produire au Kennedy Center à Washington lors de sa dernière saison comme directeur musical, en 1975, dans une production de Lohengrin, dans la mise en scène de Wieland Wagner.

    Chef assistant (apprentice conductor) de Otto Klemperer au New Philharmonia Orchestra (1970-1972), Lorin Maazel obtient bientôt un poste prestigieux, à la tête de l'orchestre de Cleveland, où il succède à George Szell en 1972, après deux ans d'intérim de Pierre Boulez.

    Très respecté et admiré, notamment pour sa profonde connaissance du répertoire romantique et des œuvres de Gustav MahlerJean SibeliusGiacomo Pucciniou encore Richard Strauss, dirigeant toujours de mémoire, il est successivement le directeur musical de certains des plus grands orchestres du monde. Il est aussi l'un des chefs les plus souvent invités par l'Orchestre philharmonique de Vienne, qu'il dirige notamment dans onze concerts du nouvel an, entre 1980 et 2005 (dont neuf fois en dirigeant du violon).

     

    Directeur musical du New York Philharmonic à la suite de Kurt Masur, entre 2002 et 2009, Lorin Maazel crée dès son entrée en fonction la pièce On the Transmigration of Souls (De la transmigration des âmes), composée par John Adams en hommage aux victimes du 11 septembre. La composition et l'enregistrement qui découle de cette création reçoivent le prix Pulitzer, et trois Grammy Awards (meilleure composition contemporaine, meilleur enregistrement orchestral et meilleur album de musique classique) . Maazel fait de nouveau l'actualité avec l'orchestre new-yorkais en dirigeant un concert à Pyongyang, en Corée du Nord, au cours d'une tournée asiatique, le 26 février 2008. L'événement est présenté comme un acte de diplomatie culturelle, mais est fortement critiqué sur le sol américain6. Il quitte son poste au terme de la saison 2008-2009, et ne conserve que des postes permanents sur le sol européen, à l'Opéra de Valence et l'Orquestra de la Comunitat Valenciana, qu'il dirige depuis sa création en 2006, et à la tête de l'orchestre philharmonique de Munich de 2011 jusqu'à sa mort, en 2014.

    Au cours de sa carrière, pendant 72 ans, il dirige plus de 200 orchestres différents, au cours de 7 000 concerts et représentations d'opéra, demeurant très actif jusqu'à la fin de sa vie avec plus d'une centaine de concerts par an. Il reçoit le Prix Sibelius en Finlande, est fait commandeur de l'Ordre du Mérite de la République fédérale d'Allemagne, et deux fois commandeur de la Légion d'honneur par le gouvernement français. Lorin Maazel a été honoré en septembre 2013 d'un buste à son effigie à l'Opéra de Vienne, aux côtés de Gustav Mahler et de Herbert von Karajan.

     

     

     

    Au printemps 2014, en raison de son état de fatigue, il est contraint de quitter son poste de directeur musical de l'Orchestre philharmonique de Munich et annonce l'annulation de ses engagements pour la saison 2014-2015, afin de se reposer9. Il meurt le 13 juillet 2014 des suites d'une pneumonie, pendant le festival de Castleton, fondé en 2009 par le chef et son épouse, dans l'ancienne ferme où ils résident, en Virginie2. Il avait dirigé quelques jours auparavant, le 28 juin 2014, Madame Butterfly de Giacomo Puccini, pour l'ouverture du festival.

     

    Source Wikipedia.

     

     

     


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     La cote atlantique à Benerville.

     

    Eugène Boudin est né à Honfleur, en Normandie, fils de Léonard-Sébastien Boudin (1790-1863) et de son épouse Marie-Félicité Buffet (1793-1871)  Son père était marin sur les bateaux assurant la liaison Le Havre-Hambourg et sa mère était femme de chambre sur ces bateaux.
    En 1835, sa famille déménage au Havre. À dix ans, il travaille comme mousse sur un bateau à vapeur assurant la liaison entre Le Havre et Honfleur. Par la suite, son père l'établit comme commis chez l'imprimeur Joseph Morlent, puis chez le papetier Alphonse Lemasle. Il commence à travailler l'année suivante comme assistant dans une boutique de papetier-encadreur.

     Les jetées à marée haute

     

    En 1844, alors âgé de 20 ans, Eugène Boudin fonde avec un associé sa propre boutique de papetier-encadreur où il expose les œuvres des artistes de passage. Dans le cadre de son travail, il entre ainsi en contact avec des peintres des environs associés à l'école de Barbizon, notamment Constant TroyonEugène Isabey, ou des artistescomme Charles Baudelaire. Eugène se met alors à dessiner, puis à 22 ans – encouragé par Jean-François Millet et Thomas Couture – il abandonne le monde du commerce et se lance dans une carrière artistique. Il suit des cours à l'école municipale de dessin du Havre et ne se consacre alors plus qu'à la peinture.

    La Villa Breloque à Deauville où le peintre vécut et mourut en 1898


    En 1851, grâce au soutien du journaliste Alphonse Karr ainsi que de Constantin Troyon, il reçoit du conseil municipal du Havre une bourse d'étude de 1 200 francs par an, afin d'aller étudier la peinture à Paris pendant trois ans. La Société des Amis des Arts du Havre dit alors de lui : "Il prit le crayon, il prit le pinceau et sans autres leçons qu'un sens merveilleux, une volonté opiniâtre, il est devenu peintre, mais peintre créateur, peintre avec son individualité, son originalité personnelle."

     

    La plage de Portrieux - Cotes du Nord.

     

    C'est ainsi que, le 30 juin 1851, il rejoint la capitale et étudie la peinture au sein de l'atelier d'Eugène Isabey ainsi qu'au Louvre où il s'inscrit comme élève copiste. Eugène Boudin y réalise des copies de peintures de maîtres (notamment hollandais et flamands) pour quelques amateurs, ce qui lui permet d'approfondir son apprentissage. Il produit également de nombreuses natures mortes entre 1853 et 1865, genre fort apprécié des bourgeois de l'époque.



    La plage de Trouville

     

    Dès 1855, il adopte un rythme de vie particulier passant ses hivers à Paris et ses étés en Normandie à Honfleur, tout en séjournant régulièrement en Bretagne à DouarnenezTréboul et ses environs. À Portrieux, il peint les bateaux terre-neuvas et « Un an avant sa mort, il fait un long voyage entre Le Croisic et la pointe du Raz en passant par Pont-Aven » .
    Boudin fait sa première exposition en 1857 à Paris et la même année il parvient à vendre une vingtaine de ses toiles à l'occasion d'une vente aux enchères au Havre.

     

    Marée basse à Etaples.

     

     

    La suite  ICI


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    Le montbretia est une jolie vivace qui fait son grand retour au jardin. 

     

    En résumé, ce qu’il faut savoir :

    Nom : crocosmia crocosmiflor

    Floraison : Juin à septembre

     

     

    Idéalement, le montbretia se plante à l’automne ou au printemps pour une floraison l’été suivant.

    Aussi facile à cultiver que décoratif, il a aussi un bel air de glaïeul grâce à ses feuilles lancéolées.

    • Planter les bulbes de montbretia à 10 cm de profondeur au soleil et là où il fait chaud l’été
    • Le montbretia aime les sols bien drainés sans être trop les enterrés
    • Respectez un espacement suffisant de 5 à 10 cm entre chaque plant.
    • Il est plus esthétique de planter le Montbretia par petits groupes de plusieurs.

     

     

     

    Tous les 3 ans environ il convient de diviser les souches des montbretias en séparant les bulbes afin de régénérer le pied.

    • La division se fait de préférence l’été
    • Sortir la souche de terre à l’aide d’une bêche
    • Sectionner nettement le bulbe à l’aide d’un couteau bien aiguisé
    • Replanter la nouvelle souche de Montbretia dans un endroit approprié
    • Arroser généreusement

     

    • Planter les bulbes de montbretia à 10 cm de profondeur au soleil et là où il fait chaud l’été
    • Le montbretia aime les sols bien drainés sans être trop les enterrés
    • Respectez un espacement suffisant de 5 à 10 cm entre chaque plant.
    • Il est plus esthétique de planter le Montbretia par petits groupes de plusieurs

     

     

     

     

     


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    Les hémérocalles sont des plantes vivaces connues pour les couleurs vives de leur floraison. Se déclinant à l’infini, elles sont robustes et rustiques. Appelées également « Belle d’un jour » ou « lis d’un jour » en raison de la brièveté de leur floraison, elles sont très florifères et s’épanouissent durant tout l’été. Les hémérocalles apprécient les zones ensoleillées. Elles se cultivent dans tous les types de sols et sont très faciles d’entretien. On les installe volontiers dans les bordures et les rocailles mais également en bac ou en pot pour embellir la terrasse.

     

    Surtout en bordures

    On retrouve l’hémérocalle en rocaille, en massif, en bord d’eau et en pot mais c’est en bordure qu’elle est du plus bel effet. Ses différents coloris s’associent bien avec des graminées, des achillées ou encore des potentilles. Appréciant l’humidité, elles sont aussi une vraie merveille en bord d’eau. Pour la terrasse, privilégiez l’utilisation des variétés remontantes, dont la floraison dure tout l’été et se renouvelle en automne, en les cultivant en bacs ou en pots. La variété ‘Stella de Oro’ par exemple, égaye les balcons avec son doux coloris jaune.

     

     

    De toutes les couleurs

    Robuste et florifère, cette vivace peut atteindre jusqu’à 1 m de hauteur. On distingue, comme chez les tulipes, des familles d’hémérocalles : tardives, hâtives, mi-saison, spiders… Elles possèdent une diversité à couper le souffle ! Ainsi, certaines ont des pétales frisés comme ‘Valentine de la Thyle’, d’autres recourbés tels que ‘Crazy Pierre’… Les coloris des fleurs sont tout aussi époustouflants et nombreux ! La seule couleur qui n’est pas encore incluse dans la gamme est le bleu. Si chaque fleur ne dure guère qu’une journée, deux tout au plus, on peut toutefois compter jusqu’à 50 boutons floraux par tige ! De cette manière, la floraison s’échelonne durant tout l’été.

     

     

    Certaines variétés d’hémérocalles sont d’autant plus appréciées qu’elles sont parfumées. On peut retenir ‘Citrina’ qui exhale un parfum citronné ou encore ‘Almond Puff’ qui dégage une odeur de chèvrefeuille. Son feuillage constitué de longues feuilles lancéolées peut être persistant ou semi-persistant. Il possède de jolies nuances de vert. Aujourd’hui, de nouvelles hémérocalles au feuillage panaché apparaissent et rendent cette vivace encore plus attrayante. La variété ‘Golden Zebra’ en est l’exemple parfait.

     

    En bonne place

    L’hémérocalle n’est pas très exigeante en ce qui concerne le sol de plantation. Placez-la dans un substrat riche et souple en zone ensoleillée. Certaines espèces préfèrent la mi-ombre car le soleil éteint leurs jolies couleurs. En région sèche, assurez-lui un bon arrosage pendant l’été pour garder le sol frais. Les hémérocalles détestent être dérangées : laissez-les s’épanouir là où vous les avez plantées. Les zones de bord de mer ou de montagnes ne lui font pas peur, ce qui en fait une plante très polyvalente.

     

    Peu d’entretien

    La plantation peut se faire tout au long de l’année. Une fois par an, apportez un peu de compost aux pieds de vos hémérocalles pour un développement plus rapide. Coupez les hampes florales une fois celles-ci fanées et supprimez les fruits qui auraient pu apparaître. En automne, rabattez le feuillage pour en induire un neuf (dans les régions froides, rabattez au printemps). En hiver, paillez son pied pour la préserver des gelées. La multiplication des hémérocalles se fait par division à l’automne ou au printemps. Séparez la touffe en 2, 3 ou 4 morceaux et ne replantez que les éclats les plus beaux. Ensuite, arrosez abondamment.

     

     


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