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    Le livre écrit par Annie Barrows, est bien plus qu'un roman, c'est un monde fabuleux qui évolue à Guernesey et dont on découvre, au fil de chaque lettre, les secrets les mieux gardés...Juliet Ashton est une journaliste/écrivain londonienne à la recherche d'un sujet pour son prochain livre, avec l'aide de ses amis Sidney et Sophie Stark. Par une heureuse coïncidence, elle reçoit une lettre de Dawsey Adams, habitant de l'île de Guernesey, à propos de Charles Lamb, et décide donc de lui répondre. S'ensuit alors un échange de lettres entre Juliet et Dawsey, puis entre Juliet et  deux autres membres du Cercle...

     

     

    Janvier 1946. Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale et Juliet, jeune écrivaine anglaise, est à la recherche du sujet de son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d'un inconnu, un natif de l'île de Guernesey, va le lui fournir? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre son monde et celui de ses amis - un monde insoupçonné, délicieusement excentrique. Celui d'un club de lecture créé pendant la guerre pour échapper aux foudres d'une patrouille allemande un soir où, bravant le couvre-feu, ses membres venaient de déguster un cochon grillé (et une tourte aux épluchures de patates...) délices bien évidemment strictement prohibés par l'occupant.

     

     

     



    Jamais à court d'imagination, le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates déborde de charme, de drôlerie, de tendresse, d'humanité Juliet est conquise. Peu à peu, elle élargit sa correspondance avec plusieurs membres du Cercle et même d'autres habitants de Guernesey , découvrant l'histoire de l'île, les goûts (littéraires et autres) de chacun, l'impact de l'Occupation allemande sur leurs vies...

    Jusqu'au jour où elle comprend qu'elle tient avec le Cercle le sujet de son prochain roman. Alors elle répond à l'invitation chaleureuse de ses nouveaux amis et se rend à Guernesey. Ce qu'elle va trouver là-bas changera sa vie à jamais.

    Le film qui sort ces jours ci est adapté de ce roman...

     

    Peintures de Ken Knight.

    Bonne fin de semaine à tous.

     

     


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    Impression soleil levant - 1872.

     

    Monet est reconnu comme étant l'un des créateurs de l'impressionnisme, le plus convaincu et le plus constant des peintres impressionnistes, en même temps que le chef de file du mouvement impressionniste.

    Depuis ses débuts comme artiste, il fut encouragé à toujours écouter et transmettre ses perceptions, et toutes les critiques qu'il dut subir ne l'éloignèrent jamais de cette quête.

     

    Port de Trouville - 1870.

     

    Route de Versailles à Louveciennes - 1870.

     

    Port d'Argenteuil - 1874.

     

     

     

    Claude Monet naquit à Paris le 14 Novembre 1840 mais toutes ses impressions d'enfant et d'adolescent sont liées à la ville du Havre où sa famille déménagea vers 1845. Son père y tenait un commerce d'articles coloniaux.

     

    L'histoire de l'impressionnisme est indissociable de celle du Salon de Paris.

    L'évolution sociale, économique et culturelle du XIXième siècle avait eu pour conséquence que les oeuvres d'art allaient être créées désormais pour l'essentiel par des artistes indépendants (et non plus au service de quelque prince ou corporation).

    Pour ces artistes, trouver des possibilités d'exposition constituait une préoccupation existentielle. Les marchands d'art et leurs galeries allaient certes prendre une importance croissante, mais, en France, la possibilité d'exposition la plus importante et incontournable était "Le Salon de Paris".

     

    La promenade - 1875.

     

     

    Soleil d'hiver à Lavacourt - 1880

     

    A partir de 1863, le Salon se tient tous les ans et un jury composé de membres de l'Académie des Beaux-Arts et de précédents médaillés du Salon sélectionnent les oeuvres exposées. Pour la seule année 1863, 4000 oeuvres furent refusées sur les 5000 demandes faites par quelque 3000 artistes, ce qui conduisit en 1863 à la création du "Salon des Refusés".

     

    Les nymphéas - 1904.

     

    Pour Monet et ses amis, Renoir, Bazille, Sisley... les années entre le Salon des Refusés et la Guerre de 1870 allaient être placées sous le signe d'une recherche inquiète de leur personnalité artistique et d'une alternance rapide de succès et d'échecs. S'ils furent, à l'exception de Cézanne, sélectionnés au Salon à leur première tentative (en 1865 pour Monet), ils essuyèrent ensuite des refus.

     

     

    Venise - Le grand canal.

     

     

    Claude Monet dans son jardin vers 1917.

     

    Affaibli par un travail incessant, Monet contracte une infection pulmonaire qui le cloue au lit en 1926. Atteint d'un cancer du poumon, il meurt le 5 décembre vers une heure de l'après-midi.

    Pour en savoir plus allez ICI.

    Bonne fin de semaine à tous

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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    Je viens de terminer le dernier roman de Patricia mac Donald  : Une fille dans les bois.

    Blair revient sur les lieux de son enfance pour voir sa soeur mourante qui lui demande de faire libérer un innocent qui a été condamné à cause de son silence. Mais pour le relâcher, la justice a besoin d'autres choses que le témoignage d'une mourante rapporté par une tierce personne. Il faut des preuves et c'est ce que Blair tentera de trouver.

     

     

    Mais Blair a fait une promesse à sa soeur et elle tiendra parole. Elle ne sait pas si elle y parviendra, mais elle ne lâchera pas prise tant et aussi longtemps que justice ne sera pas rendue. Il y a quelqu'un quelque part qui sait quelque chose, mais surtout, il y a un meurtrier qui se promène dans la nature...

     


    Patricia mac Donald  a une plume fluide et accessible. La lecture est agréable et simple par conséquent, nous nous laissons facilement embarquer par l'intrigue. D'ailleurs, je dois dire que l'intrigue est vraiment intéressante. Elle n'est peut-être pas très originale, soit un innocent incarcéré sur un faux témoignage, mais n'empêche que la protagoniste part de rien, sans aucun indice. le seul avantage qu'elle puisse avoir est le fait qu'elle a passé la journée avec la victime avant que celle-ci soit assassinée. de plus, Molly était sa meilleure amie.

    Peintures de Sergueiv Totouniov.

    Bonne fin de semaine à tous.

     

     

     

     

     


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  • Auto portrait - 1892 - Musée d'Orsay.

    Gustave Caillebotte est né en 1848 dans un milieu aisé. La fortune familiale lui permettra sa vie durant de choisir librement des activités (peinture, nautisme, construction de bateaux, philatélie) dans lesquelles il excelle. Martial Caillebotte (1799-1874), son père, s’est enrichi dans la vente de drap aux armées de Napoléon III. En 1860, il acquiert un vaste domaine, dans la commune d’Yerres,  à vingt kilomètres au sud-est de Paris. Cette magnifique propriété sera le paradis d’enfance de Gustave et suscitera par la suite nombre de tableaux de paysages peuplés de membres de la famille.

     

    Le jardin du petit Gennevilliers en hiver - 1894.

     

    .Voiliers à Argenteuil - 1888 - Musée d'Orsay.

    La mort de son père en 1874 – Gustave n’a que 26 ans – lui permet d’hériter d’une fortune confortable et de se consacrer à la peinture sans préoccupations commerciales. A cette époque, il peint beaucoup de petits formats de la propriété et de la région d’Yerres, mais aussi des scènes réalistes comme Les raboteurs de parquet (1875). Il présente d’ailleurs ce tableau au salon, mais il est refusé car le sujet, le travail des ouvriers, n’est pas jugé digne de figurer dans une création artistique.

     

     

    Roses dans un vase - 1882 - Musée de Dallas.

     

    Interieur - 1880.

     

    Caillebotte s’orientera alors de plus en plus vers l’impressionnisme. Il participe aux expositions impressionnistes de 1876, 1877, 1879, 1880 et 1882, aide financièrement le mouvement impressionniste et s’implique personnellement dans l’organisation des expositions. Cette aide fut précieuse car les impressionnistes n’étaient nullement des organisateurs alors que Caillebotte, outre son remarquable talent artistique, disposait également de cette capacité.  Il achète des toiles à Monet, Pissarro, Degas, Renoir, Manet qui avaient besoin de vendre pour vivre. Il se constitue ainsi une collection exceptionnelle qu’il léguera à l’État à sa mort. Dès 1876, après la mort de son frère René, Gustave Caillebotte rédige son testament qui comporte ce legs. Ces tableaux se trouvent aujourd’hui au musée d’Orsay à Paris. 

     

    Yerres ( pluie) 1875 - Indiana Univesity.

     

    Les perissoires - 1878 -Rennes.

     

    Gustave Caillebotte a légué à l’État sa collection de tableaux comportant 67 œuvres de Manet, Monet, Renoir, Degas, Cézanne, Sisley et Pissarro. Le testament précise que les tableaux devront être conservés au musée du Luxembourg et plus tard au musée du Louvre. Caillebotte indique également qu’avant d’exposer ces tableaux, il convient d’attendre le temps nécessaire à leur acceptation par le public. Malgré la protestation de l’Académie des Beaux-arts, pour laquelle cette peinture était indigne des musées nationaux, le legs fut accepté par l’État. Mais le manque de locaux au musée du Luxembourg conduisit l’État à ne retenir que 38 tableaux, les autres restant en possession de Martial, le frère de Gustave. Les tableaux ont été présentés au public en 1897. En 1925, ils sont transférés au musée du Louvre et en 1986 au musée d’Orsay.

     

     Portraits à la campagne - 1876 - Bayeux


    Pour en savoir plus allez ICI

    Bonne fin de semaine à tous.

     

     

     


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    Un roman : Hypothermie

     

    Je viens de terminer  le dernier roman d'Arnaldur Indridason  au titre si énigmatique : Hypotermie . L'auteur , sous couvert de polars rondement menés , fustige régulièrement une Islande qui se délite quand il ne traite pas , avec brio , des tourments inhérents à la condition humaine !

    Une femme , Maria , retrouvée pendue dans son chalet d'été . Tout semblait limpide , facile ...un suicide. Oui mais non , ce serait oublier l'incroyable flair assorti de la non moins renversante ténacité de l'ami Erlendur . Lorsqu'une amie de la défunte lui avoue son scepticisme quand à son geste définitif , le doute s'immisce . Lorsque cette même amie lui fait écouter une cassette présentant Maria narrant sa triste histoire à un pseudo-médium , Erlendur le sait , il le sent , l'affaire ne fait que commencer , il se met en chasse...

     

    Un roman : Hypothermie


    Certainement son roman le plus touchant ! L'auteur traite , ici , des affres de l'absence . de cette douleur sourde qui vous taraude , tapie dans l'ombre, toujours prête à vous assaillir , vous terrasser pour peu que vous ne baissiez la garde . Maria , ravagée par la perte d'une mère à l'amour fusionnel et réciproque , est prête à tout pour renouer le contact !Une enquête originale de très bonne facture avec toutefois certains bémols . Tout d'abord , Indridason aborde la médecine et le spiritisme sans jamais faire dans le rébarbatif .

     

    Un roman : Hypothermie

    Rien de classique donc dans cette intrigue, qui ressemble d'ailleurs moins à un polar qu'à un roman psychologique sur la souffrance, le deuil, la mort, la famille, les secrets... Sous ses airs bourrus et sauvages, Erlendur fait une nouvelle fois montre d'humanité, de tendresse et de compassion, notamment envers la défunte Maria ou ses propres enfants Eva et Sindri. Livre poignant sur la souffrance et l'amour, c'est aussi, comme toujours chez Indridasson, une magnifique invitation au voyage, la destination étant cette fois le beau et tragique lac Thingvellir.

     

    Un roman : Hypothermie

     

     Peintures de Henri Lebasque...1865 -1937.

    Bonne fin de semaine à tous.

     

    Un roman : Hypothermie

     


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