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    Nous sommes tous exposés  aux frustrations et aux déceptions. Paradoxalement ce sont souvent les petites déconvenues qui provoquent les plus grandes amertumes. Nous les ressassons, maudissons les circonstances ou les personnes qui en sont à l'origine, sans réaliser qu'un tel comportement altère notre capacité à rebondir et à percevoir de nouvelles opportunités.

    La frustration nourrit ainsi la frustration, alors qu'un esprit positif porte en lui la capacité de se regénérer....

     

    La frustration est un état mental d'insatisfaction caractérisé par un déséquilibre entre un désir ou une attente, et sa réalisation du fait qu'il n'est pas (encore) réalisé.

    Les sources de frustration peuvent être internes ou externes. 
    Les sources internes proviennent de déficiences personnelles : insatisfaction, manque de confiance, peur, etc.
    Les causes externes sont générées par une interférence ou un conflit avec une autre personne, qui empêche d'atteindre le but désiré : jalousie, rancune, orgueil, etc.

    La frustration génère une souffrance chez la personne frustrée, qui peut alors s'enfuir dans l'obsession, l'addiction, la dépression, ou d'autres comportements inadaptés.

     

     

    Comment vivre ses frustrations ... sans faire de morts ?

    - soigner sa jalousie, son envie, son orgueil, ses rancunes, sa révolte
    - utiliser l'humour, et pourquoi pas ... la dérision ! 
    - apprendre à vivre intensément le moment présent et l'accepter tel qu'il est 
    - assumer, sublimer ... nourrir son âme et avoir une vie profonde
    - et surtout : changer de système de fonctionnement

     

     

    Conclusion

    La frustration est une invitation à chercher le bonheur en moi-même ... et "trouver le bonheur est un art qui consiste à changer son regard en mettant des lunettes roses" (Jade).
    Les 'lunettes roses', cela signifie : voir au travers de moi tout ce que j'ai de positif : mes projets, ma force, ma liberté, mon espérance, ma confiance en la Vie ... et être heureux de ce que je suis ... car ma valeur personnelle, c'est ce que je suis ... et non ce que j'ai !

    D'après Psychologie .com

     


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    Symphonie n° 2 de Mendelson.

     

    Jakob Ludwig Felix Mendelssohn Bartholdy, plus couramment appelé Felix Mendelssohn, né le 3 février 1809 à Hambourg et mort le 4 novembre 1847 à Leipzig, est un chef d'orchestre, pianiste et compositeur allemand du début de la période romantique. Il est le petit-fils du philosophe Moses Mendelssohn, le fils d'Abraham, un banquier et le frère de Fanny Mendelssohn, compositrice.

    Après des succès précoces en Allemagne, il voyage dans l'Europe entière et est particulièrement bien accueilli en Grande-Bretagne, où, au cours de ses dix visites, sont créées plusieurs de ses œuvres majeures. Contemporain de Liszt, Wagner et Berlioz, il laisse une œuvre très féconde pour sa courte vie de 38 ans (symphonies, concerti, oratorios, œuvres pour piano seul, musique de chambre…). Sa notoriété actuelle ne repose néanmoins que sur quelques-uns de ses plus grands chefs-d'œuvre : Le Songe d’une nuit d’été, son Ouverture « Les Hébrides », ses Symphonies « italienne » et « écossaise », son second Concerto pour violon en mi mineur, op. 64, son Octuor à cordes et son Trio n° 1 en ré mineur, op. 49.

    Il a participé à la redécouverte de la musique baroque et surtout de Jean-Sébastien Bach et Georges-Frédéric Haendel, quasiment oubliés depuis leur mort. Il est notamment l'un des premiers compositeurs de son temps à renouveler l'art du contrepoint, ce qui lui vaut parfois d'être considéré comme « le classique des romantiques ». Après une longue période de dénigrement relatif due à l'évolution des goûts musicaux, l'antisémitisme du xixe siècle et du xxe siècle et l'interdiction par les nazis de jouer sa musique, il est redécouvert de nos jours et considéré comme un compositeur majeur de l'ère romantique.

    Il est considéré par Wagner, à l'issue de la première représentation de l’Écossaise, comme un « paysagiste de première classe ». Ce dernier était souvent très dur avec Mendelssohn.

     

    Parmi ses œuvres les plus célèbres, on peut citer le Songe d'une nuit d'été, le Concerto pour violon en mi mineur op. 64, les Symphonies no 1, no 3 « Écossaise » (en fait la 5e dans l'ordre de composition), et no 4 « Italienne » (3e dans l'ordre de composition), ainsi que quelques-unes de ses 64 romances sans paroles pour piano. Malheureusement la connaissance de Mendelssohn se limite bien souvent à ces œuvres, alors qu'il a composé nombre d'autres chefs-d'œuvre, ou du moins d'œuvres d'une très grande beauté. Parmi celles-ci, on trouve les variations sérieuses pour piano op. 54, véritable chef-d'œuvre de la composition pianistique du xixe siècle et dans laquelle s'exprime tout le génie de Mendelssohn.

    D’autres œuvres maîtresses de Mendelssohn sont les deux trios avec piano Op. 49 en ré mineur et Op. 66 en ut mineur. Si la réputation du premier trio n'est plus à faire, en revanche le deuxième trio reste assez méconnu du grand public, alors qu'il est aussi beau, si ce n'est plus que l'opus 49, avec son premier mouvement d'une grande intensité dramatique, son scherzo endiablé typiquement mendelssohnien, et son final incluant un choral, à l'instar de la 5e symphonie, « Réformation ».

    En 1837, il épouse Cécile Jeanrenaud, la fille d'un pasteur originaire de Môtiers dans le canton de Neuchâtel (Suisse). Ils ont quatre enfants.

    La mort de Fanny, le 14 mai 1847, lui cause un profond chagrin et lui inspire son dernier quatuor. Cinq mois plus tard, le 28 octobre 1847, à Leipzig, il est pris de maux de tête très violents. Quelques jours plus tard, il est victime d’une nouvelle attaque et meurt le 4 novembre 1847, âgé seulement de 38 ans. Il est enterré à Berlin (cimetière de Mehringdamm).

    Par deux de ses sœurs, Felix est lié aux mathématiques allemandes du xixe siècle. Fanny est la grand-mère de Kurt Hensel, tandis que Rebecka (en) a épousé Peter Gustav Lejeune Dirichlet.

     


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    Avec ces alternances de pluie et de soleil, les plates bandes sont de plus en plus fleuries. Ce sont essentiellement les bulbes de printemps comme les Muscaris, Jacinthes, et les Héllébores qui garnissent les massifs.

     

    A l'est de la maison,  le massif coté pile.

     

     Et coté face...

     

     

     jacinthes et Muscaris..

     

     

     

     Gros plan sur les muscaris.

     

     

     

    Tableau de bulbes dans le jardin.

     

     et tableau des Amaryllis dans la maison..

     

     


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    Il faut parler à ses plantes pour en prendre soin. Leur parler de quoi d'ailleurs ? De la pluie et des colchenilles? et en quelle langue? les personnes qui s'adressent à leurs plantes ont de meilleurs résultats  que la moyenne. En leur parlant, elles passent du temps à les regarder, à en prendre soin...

    Un arrosage régulier est prétexte à la causette, On entame un dialogue nourri  avec les plantes...

     

     

     

    Lorsque l'on travaille au jardin, les plantes nous envoient des signaux que l'on se doit d'interpréter. Les plantes sont des êtres vivants très sensibles et elles extériorisent  le moindre souci. L'une avec ses feuilles molles ou un aspect un peu plus mat qu'ordinaire me rappelle à mon bon souvenir,  elle doit avoir soif. Cette autre avec un teint vert matiné de brun, m'invite à l'ausculter : une pourriture des racines pourrait être en cours.

     

    Il me semble les entendre toutes : je suis toute étiolée, pourrait on me débarrasser de ces pucerons? Brrr il fait froid ici...etc...Comme un médecin je décode le message que chaque plante m'envoie et je tente d'y répondre en prenant les bonnes mesures. Tiens, voici un rempotage ça devrait aller mieux. Ou bien,  nous allons essayer une forte taille, cela devrait te requinquer. Et voilà, ça fait du bien d'être débarrassée des pucerons hein ?

     Le jardinier attentif apprend à décoder les attentes des unes et des autres., un petit apport de compost par ci, des arrosages plus réguliers par là ou une transplantation, qui sait ?

    Par contre les plantes qui se portent bien nous ignorent, elles ne nous parlent pas!

    D'après Jean Michel Groult - Mon jardin & ma maison -  Mars 2017

     

     

     

     


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