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    Je viens de terminer le dernier roman de Patricia mac Donald  : Une fille dans les bois.

    Blair revient sur les lieux de son enfance pour voir sa soeur mourante qui lui demande de faire libérer un innocent qui a été condamné à cause de son silence. Mais pour le relâcher, la justice a besoin d'autres choses que le témoignage d'une mourante rapporté par une tierce personne. Il faut des preuves et c'est ce que Blair tentera de trouver.

     

     

    Mais Blair a fait une promesse à sa soeur et elle tiendra parole. Elle ne sait pas si elle y parviendra, mais elle ne lâchera pas prise tant et aussi longtemps que justice ne sera pas rendue. Il y a quelqu'un quelque part qui sait quelque chose, mais surtout, il y a un meurtrier qui se promène dans la nature...

     


    Patricia mac Donald  a une plume fluide et accessible. La lecture est agréable et simple par conséquent, nous nous laissons facilement embarquer par l'intrigue. D'ailleurs, je dois dire que l'intrigue est vraiment intéressante. Elle n'est peut-être pas très originale, soit un innocent incarcéré sur un faux témoignage, mais n'empêche que la protagoniste part de rien, sans aucun indice. le seul avantage qu'elle puisse avoir est le fait qu'elle a passé la journée avec la victime avant que celle-ci soit assassinée. de plus, Molly était sa meilleure amie.

    Peintures de Sergueiv Totouniov.

    Bonne fin de semaine à tous.

     

     

     

     

     


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  • Auto portrait - 1892 - Musée d'Orsay.

    Gustave Caillebotte est né en 1848 dans un milieu aisé. La fortune familiale lui permettra sa vie durant de choisir librement des activités (peinture, nautisme, construction de bateaux, philatélie) dans lesquelles il excelle. Martial Caillebotte (1799-1874), son père, s’est enrichi dans la vente de drap aux armées de Napoléon III. En 1860, il acquiert un vaste domaine, dans la commune d’Yerres,  à vingt kilomètres au sud-est de Paris. Cette magnifique propriété sera le paradis d’enfance de Gustave et suscitera par la suite nombre de tableaux de paysages peuplés de membres de la famille.

     

    Le jardin du petit Gennevilliers en hiver - 1894.

     

    .Voiliers à Argenteuil - 1888 - Musée d'Orsay.

    La mort de son père en 1874 – Gustave n’a que 26 ans – lui permet d’hériter d’une fortune confortable et de se consacrer à la peinture sans préoccupations commerciales. A cette époque, il peint beaucoup de petits formats de la propriété et de la région d’Yerres, mais aussi des scènes réalistes comme Les raboteurs de parquet (1875). Il présente d’ailleurs ce tableau au salon, mais il est refusé car le sujet, le travail des ouvriers, n’est pas jugé digne de figurer dans une création artistique.

     

     

    Roses dans un vase - 1882 - Musée de Dallas.

     

    Interieur - 1880.

     

    Caillebotte s’orientera alors de plus en plus vers l’impressionnisme. Il participe aux expositions impressionnistes de 1876, 1877, 1879, 1880 et 1882, aide financièrement le mouvement impressionniste et s’implique personnellement dans l’organisation des expositions. Cette aide fut précieuse car les impressionnistes n’étaient nullement des organisateurs alors que Caillebotte, outre son remarquable talent artistique, disposait également de cette capacité.  Il achète des toiles à Monet, Pissarro, Degas, Renoir, Manet qui avaient besoin de vendre pour vivre. Il se constitue ainsi une collection exceptionnelle qu’il léguera à l’État à sa mort. Dès 1876, après la mort de son frère René, Gustave Caillebotte rédige son testament qui comporte ce legs. Ces tableaux se trouvent aujourd’hui au musée d’Orsay à Paris. 

     

    Yerres ( pluie) 1875 - Indiana Univesity.

     

    Les perissoires - 1878 -Rennes.

     

    Gustave Caillebotte a légué à l’État sa collection de tableaux comportant 67 œuvres de Manet, Monet, Renoir, Degas, Cézanne, Sisley et Pissarro. Le testament précise que les tableaux devront être conservés au musée du Luxembourg et plus tard au musée du Louvre. Caillebotte indique également qu’avant d’exposer ces tableaux, il convient d’attendre le temps nécessaire à leur acceptation par le public. Malgré la protestation de l’Académie des Beaux-arts, pour laquelle cette peinture était indigne des musées nationaux, le legs fut accepté par l’État. Mais le manque de locaux au musée du Luxembourg conduisit l’État à ne retenir que 38 tableaux, les autres restant en possession de Martial, le frère de Gustave. Les tableaux ont été présentés au public en 1897. En 1925, ils sont transférés au musée du Louvre et en 1986 au musée d’Orsay.

     

     Portraits à la campagne - 1876 - Bayeux


    Pour en savoir plus allez ICI

    Bonne fin de semaine à tous.

     

     

     


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    Un roman : Hypothermie

     

    Je viens de terminer  le dernier roman d'Arnaldur Indridason  au titre si énigmatique : Hypotermie . L'auteur , sous couvert de polars rondement menés , fustige régulièrement une Islande qui se délite quand il ne traite pas , avec brio , des tourments inhérents à la condition humaine !

    Une femme , Maria , retrouvée pendue dans son chalet d'été . Tout semblait limpide , facile ...un suicide. Oui mais non , ce serait oublier l'incroyable flair assorti de la non moins renversante ténacité de l'ami Erlendur . Lorsqu'une amie de la défunte lui avoue son scepticisme quand à son geste définitif , le doute s'immisce . Lorsque cette même amie lui fait écouter une cassette présentant Maria narrant sa triste histoire à un pseudo-médium , Erlendur le sait , il le sent , l'affaire ne fait que commencer , il se met en chasse...

     

    Un roman : Hypothermie


    Certainement son roman le plus touchant ! L'auteur traite , ici , des affres de l'absence . de cette douleur sourde qui vous taraude , tapie dans l'ombre, toujours prête à vous assaillir , vous terrasser pour peu que vous ne baissiez la garde . Maria , ravagée par la perte d'une mère à l'amour fusionnel et réciproque , est prête à tout pour renouer le contact !Une enquête originale de très bonne facture avec toutefois certains bémols . Tout d'abord , Indridason aborde la médecine et le spiritisme sans jamais faire dans le rébarbatif .

     

    Un roman : Hypothermie

    Rien de classique donc dans cette intrigue, qui ressemble d'ailleurs moins à un polar qu'à un roman psychologique sur la souffrance, le deuil, la mort, la famille, les secrets... Sous ses airs bourrus et sauvages, Erlendur fait une nouvelle fois montre d'humanité, de tendresse et de compassion, notamment envers la défunte Maria ou ses propres enfants Eva et Sindri. Livre poignant sur la souffrance et l'amour, c'est aussi, comme toujours chez Indridasson, une magnifique invitation au voyage, la destination étant cette fois le beau et tragique lac Thingvellir.

     

    Un roman : Hypothermie

     

     Peintures de Henri Lebasque...1865 -1937.

    Bonne fin de semaine à tous.

     

    Un roman : Hypothermie

     


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    Auto portrait.

     

     Camille Pissaro, , né à Charlotte-Amélie, sur l'île de Saint-Thomas, dans les Antilles danoises— aujourd'hui Îles Vierges des États-Unis —, le 10 juillet 1830 et mort à Paris le 13 novembre 1903, est un peintre impressionniste puis néo-impressionniste franco-danois.

    Connu comme l'un des « pères de l'impressionnisme », il peint la vie rurale française, en particulier des paysages et des scènes représentant des paysans travaillant dans les champs, mais il est célèbre aussi pour ses scènes de Montmartre, et ses scènes autour du Louvre et des Tuileries, où il descend. À Paris, il a entre autres pour élèves Paul CézannePaul Gauguin, Jean Peské et Henri-Martin Lamotte.

     

    Nature morte - 1867.

     

     

    Port Marly - 1872.

     

    Pruniers en fleurs à Pontoise - 1877.

     

    Pissarro est aussi un théoricien de l'anarchie, fréquentant assidûment les peintres de la Nouvelle-Athènes qui appartiennent au mouvement libertaire. Il partage cette position avec Paul Gauguin, avec lequel il aura par la suite des relations tendues.

     

    Village de Voisins - 1872.

     

     

    Cote de saint Denis - Pontoise - 1877.

     

    Pissarro est un grand peintre, dont certaines toiles, injustement jugées comme mièvres, n'ont pas la place qu'elles méritent, sans doute en raison de leurs sujets, moins spectaculaires que ceux choisis par d'autres Impressionnistes (La MeulePontoiseLa Route d'Ennery). En 1896, le peintre déclare : « Nous ne demandons pas mieux que d'être classiques, mais en le trouvant par notre propre sensation, oh ! que c'est différent! »

     

    Le jardin de Pontoise - 1877.

     

    Camille Pissarro vit à Pontoise de manière épisodique, et y compose un grand nombre de peintures, dessins et gravures. .. le choix de Pontoise s'expliquait par le fait qu'aucun autre peintre n'y ayant encore associé son nom, Camille pouvait donc éviter d'apparaître comme le disciple d'un autre paysagiste.  En outre, la ville est proche de Paris par le chemin de fer, les paysages fluviaux, ruraux et urbains y sont variés. Enfin, le docteur Gachet ami de Pissarro, s'était installé à Auvers sur Oise

     

     

    Kewgreens - 1893.

     

    . Il y invite les plus grands peintres de l'époque, parmi lesquels Claude Monet, le parrain de son dernier fils, CézanneVan GoghGauguin. En 1885, il rencontre Georges Seurat, avec qui il se lie d'amitié et s'enthousiasme pour sa technique du pointillisme, qu'il applique à son tour, d'une manière moins formelle, avant de retrouver une liberté d'expression plus proche de son tempérament lyrique et généreux.

     

    Camille Pissaro et sa femme Julie Vellay en 1877.

     

    Camille Pissarro meurt à Paris  le 13 novembre 1903 Il repose, avec sa famille, à Paris au cimetière du Père-Lachaise .

     

    Pour en savoir plus, allez ICI.

     


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    Pensées positives.

     

    Dans la vie pour être heureux , il  vaut mieux fréquenter des gens positifs , fuir les rabats- joie

    ne pas se laisser gagner par la morosité, s'entourer d'amis gais sachant parfois, être légers.

    Pour cela, il faut prendre du recul, pratiquer l'humour, savoir sourire, se construire ainsi une vie entourée de remparts de joie et de bonne humeur...

    Nous sommes pareils à des ampoules électriques, quand le bonheur jaillit en nous, c'est comme une lumière. Il éclaire notre environnement.

     

     

    Pensées positives.

     

    Peintures de Donald Allen Mosher-  1945 / 2014.

     

    En ce moment,  je cultive la bonne humeur dans mon jardin en compagnie du soleil...

    je vous souhaite une bonne fin de semaine.

     

     

    Pensées positives.

     

     

     

     

     

     


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