• Montserrat Caballé — de son nom complet Maria de Montserrat Viviana Concepción Caballé i Folc — est une cantatrice (sopranocatalane, née le 12 avril 1933 à Barcelone(Catalogne) décédée le 6 octobre 2018 dans la même ville...

    Surnommée « La Superba » (« la superbe ») en raison de sa technique, de sa longueur de souffle de l'amplitude et des nuances (notamment pianissimi) de sa voix, elle est célèbre pour ses interprétations du répertoire belcantiste et notamment des rôles de RossiniBellini, et Donizetti.

     

     

    Le premier succès international de Caballé survient en 1965, quand elle remplace Marilyn Horne, enceinte, pour une Lucrezia Borgia en version de concert au Carnegie Hall de New York, où elle fait sensation. La même année, elle fait ses débuts au Festival de Glyndebourne, et au Metropolitan Opera en tant que Marguerite dans le Faust de Gounod. C'est alors qu'elle est surnommée La Superba après que Maria Callas a été surnommée La Divina et Joan SutherlandLa Stupenda. En 1967, elle enregistre sa première Traviata sous la direction de Georges Prêtreaux côtés de Carlo Bergonzi et Sherill Milnes.

     

    En 1972, elle fait ses débuts à la Scala, dans Norma de Bellini, rôle qu'elle enregistre la même année avec le jeune Placido Domingo et Fiorenza Cossotto, et au Royal Opera House à Covent Garden en tant que Violetta dans La traviata de Verdi. C'est à partir de cette époque qu'elle explore systématiquement le répertoire du bel canto romantique : DonizettiBellini et les œuvres de jeunesse de Verdi, participant à la résurrection de ce genre aux côtés des SutherlandSills et Gencer. En 1973, elle reçoit la Médaille d'or du mérite des beaux-arts par le Ministère de l'Éducation, de la Culture et des Sports.

     

    Elle s'est produite à de nombreuses reprises sur scène et en récital avec Marilyn Horne, notamment dans Semiramide de Rossini au festival d'Aix-en-Provence en 1980. Cette collaboration se double de plus d'une amitié et d'une grande admiration l'une pour l'autre.

     

     

     


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    Auto portrait 1889.

     

    Paul GAUGUIN est né à Paris en 1848 dans une famille française de la moyenne bourgeoisie. Il était d'ascendance  hispano-péruvienne noble par sa mère, et sa famille, étiquetée "rouge" - son père travaillant au "National", l'organe du Parti Radical -, gagne le Pérou en 1849 pour échapper à la répression du "Parti de l'ordre".

    Son père décède lors du voyage, et Paul reviendra à Paris six ans plus tard avec sa mère et sa soeur. De cette petite enfance en exil en Amérique Latine, il gardera toujours le goût du voyage et de l'exotisme.

    A 17 ans, il s'engage dans la marine marchande. De ce quai du Havre ou s'était embarqué Edouard Manet en 1848, comme matelot, Paul Gauguin voit à son tour s'éloigner les côtes de France. La destination est la même : Rio de Janeiro. En retrouvant le continent de son enfance, le jeune matelot est heureux. Par le détroit de Magellan, à Port -Famine, Paul se rend sur la tombe de son père, puis se dirige vers Panama , les iles polynésiennes, les Indes. Là, en 1867, il apprend que sa mère s'est éteinte.

     

    La seine au pont d'Iena - 1875.

     

    Avec son ami Emile Schuffenecker, un collègue de bureau, peintre amateur, il va peindre en banlieue. A ses débuts Paul Gauguin peint dans le style de Corot, et sera même admis au Salon de 1876.

    En 1874, chez les Arrosa, il rencontre Pissarro , qui va l'initier au paysage impressionniste et lui communiquer le sens de la composition picturale.

    Durant les années 1874-1886, Paul Gauguin allait se mouvoir dans le sillage du mouvement impressionniste.

    En tant que collectionneur, il se montra audacieux achetant très tôt des oeuvres de Pissarro, Manet, Monet, Renoir, Sisley, Guillaumin, Cassatt, Degas et Cézanne. Il gagnera particulièrement l'amitié de Pissarro et de Degas, ce dernier restant, en dépit d'une brouille passagère, l'un de ses plus ardents défenseurs, lui achetant à plusieurs reprises des toiles.

    En tant que peintre, sa peinture restera très proche de celle de son mentor, Pissarro, jusque vers 1883. Il devra à l'impressionnisme son sens de la lumière de plein air, la luminosité de ses couleurs, et son indépendance à l'égard des conventions.

     

    Végétation tropicale à la  Martinique - 1887.

     

    A Pont-Aven, Paul Gauguin renonça à l'impressionnisme pour élaborer, influencé par le peintre Emile Bernard et par le courant symboliste, une nouvelle théorie picturale, le"Synthétisme".

    Sa recherche allait dans le sens d'une simplification des formes, il élimine les détails pour ne garder que la forme essentielle, simplification obtenue par l'usage du cerne et de l'aplat de couleur.

     

    Le tableau "La vision après le sermon" - 1888 qu'il peint à Pont-Aven dans ce style, constitue également le premier essai de Gauguin pour introduire dans un tableau un motif imaginaire, enfreignant le principe de stricte réalité en vigueur depuis Courbet.

     

    la vision après le sermon - 1888.

     

     

     

    La belle Angèle 1889.

     

     

    Une vente publique de ses oeuvres et l'achat par Degas de son tableau "La belle Angèle" permet à Gauguin de partir en 1891 pour Tahiti afin de tenter une nouvelle expérience et fuir à nouveau cette "France civilisée à outrance", ou, pour citer le vers célèbre de Mallarmé : "Fuir, là-bas fuir".

     

    Pour ce faire, il obtient également du gouvernement français une mission officielle d'étude des coutumes et paysages de ce pays.

     

     

     

     

    Fatata te Miti - 1892.

     

     

    Jours délicieux - 1896.

     

     

    En juillet 1895, Paul Gauguin repart à nouveau du port de Marseille pour Papeete.

    Il y vivra jusqu'au mois de septembre 1901, date à laquelle il part pour s'installer aux Iles Marquises. C'est dans sa case baptisée la "maison du jouir" qu'il mourut le 8 mai 1903 à Hiva Oa, une des îles Marquises.

     

     

    Sa tombe à Atuona.

     

    Pour en savoir plus allez ICI

    Bonne fin de semaine à tous.

    LANDRIE. 

     

     

     

     

     


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    Je viens de regarder un film datant de 1963 sur une chaine classique,Charade avec la délicieuse Audrey Hepburn et le beau Cary Grant.

     

     

     

    Regina Lampert est à Megève pour les sports d'hiver, elle a pris la décision de divorcer, elle fait la connaissance de Peter Joshua. À son retour à Paris, elle découvre son appartement dévasté et vidé de ses meubles et de ses animaux de compagnie. L'inspecteur Grandpierre lui apprend l'assassinat de son mari dans un train alors qu'il se préparait à partir vers l'Amérique du Sud. Fait troublant, on a retrouvé quatre passeports différents à son nom. En fait, Reggie ne sait rien de son mari, ni de sa famille, ni de son travail.

     L'agent Bartholomew de la CIA lui apprend que pendant la Seconde Guerre mondiale, son mari et quatre complices ont volé 250 000 dollars US, destinés à financer la Résistance française. Arrêtés par les Allemands, l’un des résistants, Dyle, a été abattu.

     

     

    Reggie est poursuivie par les complices du forfait, ceux-ci étant persuadés que son mari lui a transmis le butin. Elle s’appuie sur Joshua, l’homme rencontré à Megève, mais il s’avère qu'il est de connivence avec les voleurs. De plus, elle lui découvre successivement plusieurs identités. Ses poursuivants sont mystérieusement assassinés les uns après les autres et les recherches révèlent le secret du butin : l'argent a été converti en trois timbres de collection.

     

     

     

     

    Finalement, l’agent Bartholomew de la CIA n’est autre que le complice que tout le monde croyait mort, et Peter Joshua appartient aux services secrets américains. La restitution donne lieu à une demande en mariage.

    Charade est un film américain réalisé par Stanley Donen, sorti en 1963. Wikipédia
     
    Première sortie : 5 décembre 1963 (États-Unis)
    Date de sortie en DVD : 14 octobre 1997

     

     C'est une comédie mi policière mi sentimentale, on ne se lasse pas de revoir ces grands acteurs évoluant dans le Paris des années 1960, celui de ma jeunesse, j'ai bien aimé les petits robes genre Courrège de A.Hepburn,  les bibis, les gants...une mode disparue ...

     Bonne fin de semaine à tous...

     

     


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    Chrysanthèmes - 1888.

     

    Dennis Miller Bunker (6 novembre 186128 décembre 1890) est un peintre impressionniste américain. Ses œuvres se composent de portraits et de paysages. Il est considéré comme l'un des peintres américains majeurs du xixe siècle ,   Ce fut un ami de nombre de grands artistes de cette époque. Il mourut à 29 ans de méningite..

     Comme il est mort jeune, sa biographie n'est pas très détaillée sur le net...

     

    Photographie du peintre.

     

    D'après ce que j'ai lu (en anglais ) et donc je n'ai pas tout compris, il quitta New york en 1882 pour étudier à l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts à Paris...Il a voyagé en France pour peindre des paysages, en particulier sur la cote Normande. En 1883 il partit en Angleterre et en 1885 il rentra aux USA à Boston, là il fut élu à l'Académie des Artistes américains.

     

    La mare - 1889 - Boston.

     

    Cottage - 1890.

     

    La prairie - 1890

     Cette peinture me fait penser à celles de Claude Monet...

     Il eut de nombreux amis peintres comme  Sargent, Gardner, and Platt,  Thomas Wilmer DewingWilliam Merritt ChaseStanford WhiteWilliam Dean HowellsCharles Martin Loeffler, et  Augustus Saint-Gaudens,...

     Au printemps 1889, il rencontra à une reception Eleanor Hardy qu'il épousa en octobre 1890 . Malheureusement, lors des fêtes de Noël de cette année là qu'il passait chez ses beaux parents, il mourut d'une crise cardiaque, suite à une méningite....Dommage car ses peintures sont pleines de fraicheur, il avait l'air d'aimer la nature...

    J'ai du aller sur plusieurs sites pour trouver ses tableaux, d'où le style un peu décousu de cet article.

    Bonne fin de semaine à tous...

     


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    Julie Parsons - Piège de soie.

     

    je vous recommande ce livre, "Piège de soie de Julie Pearsons, "comme tous les livres de cet auteur du reste...

    Résumé : L'entomologiste Anna Neale est profondément meurtrie par la mort de son mari David, avocat à Dublin, décédé à la suite d'une piqûre d'abeille. Mais au choc succède rapidement la surprise : David n'était pas l'homme riche et amoureux qu'elle croyait avoir épousé. Des documents lui révèlent un individu magouilleur et ruiné.

    La belle Anna se sent flouée et culpabilise de s'être accommodée d'une vie facile et de n'avoir été qu'une créature à admirer. Elle décide de tirer un trait définitif sur son passé. C'est ainsi que Matthew entre dans son cœur. Si Anna connaît parfaitement la vie et la reproduction des insectes, elle n'a jamais étendu sa curiosité à l'espèce humaine. Pourtant l'homme aussi est capable d'enfermer le cadavre de sa proie dans un piège de soie pour l'offrir à sa femelle avant de s'unir à elle...

     

     En fait, c'est Julie Parsons l'araignée qui tisse son piège de soie avec une efficacité redoutable. Nous lecteurs, sommes les proies prisonnières de son écriture, même après avoir terminer la lecture de ce roman diabolique.

    Bon week end à tous.

    LANDRIE 

     

     

     

     

     


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