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    Je viens de découvrir un nouvel auteur de romans policiers : Linwood BARCLAY.

    Ce roman" Les voisins d 'à coté"  est très prenant, on le lit avec intéret.

     

    Résumé :

    La petite ville de Promise Falls est sous le choc, les Langley viennent d'être sauvagement assassinés chez eux. Qui pouvait bien leur en vouloir? cette famille avait une vie apparemment tranquille et sans histoire....les rues de cette banlieue paisible sont-elles encore sùres?

     

    Seul témoin de ce drame, Derek Cutter qui n'aurait jamais du se trouver là...Alors que tous les regards se tournent vers cet ado déjà connu pour quelques méfaits, Jim Cutter va essayer de prouver l'innocence de son fils. Il va mener son enquête et découvrir que certains sont prêts à aller loin pour préserver les apparences.

    Faux semblants, jalousies, convoitises, trahisons, rivalités, meurtres...un roman qui tient en haleine.





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    Au cœur du Béarn des gaves, Salies-de-Béarn est située entre le gave de Pau au nord et le gave d'Oloron au sud, qui passe à Sauveterre-de-Béarn.

    Cité du sel, la ville est une cité de caractère, aux vieilles maisons en pierre, aux toits pentus, aux ruelles pittoresques et fleuries. Elle doit son nom et sa renommée à ses sources salées déjà connues au xie siècle.

     

     

     

    Selon la légende, un sanglier serait à l'origine de la ville au xviie siècle : blessé par des chasseurs, il serait allé mourir dans les marais au milieu des forêts qui recouvraient la région. Les chasseurs l'ayant retrouvé plusieurs jours après dans un bon état de conservation découvrirent à cette occasion que le marais contenait du sel. Le sel était alors fort prisé à l'époque et une bourgade se forma autour de cette découverte exceptionnelle. Depuis lors, l'emblème de la ville est un sanglier.

    En réalité, le lieu est nommé Salinae dès le xe siècle au cartulaire de Bigorre. L'eau dix fois plus salée que celle de l'océan est exploitée depuis plus de 3500 ans. On en trouve de nombreux témoignages au musée du sel de Salies-de-Béarn.

     

    Depuis 1587, ce sont les « voisins de la fontaine salée » qui sont les propriétaires de génération en génération de l'eau salée et de différents bâtiments L'exploitation familiale et artisanale a laissé place à une production semi artisanale de sel alimentaire et de bains au sein des salines, aujourd'hui gérées par la compagnie Fermière.

    Sous l'occupation, pendant la Seconde Guerre mondiale, la ligne de démarcation passait sur le territoire de la commune de Salies-de-Béarn, en particulier par le quartier des Antys (direction Orion).

     

    Le quartier des Thermes.

    Salies-de-Béarn connut son apogée au xixe siècle et pendant la première moitié du xxe siècle, les thermes étaient réputés et de grands hôtels de luxe accueillaient une clientèle européenne (hôtel du Parc, hôtel de France et d'Angleterre).

    Depuis la fin du xxe siècle, la fréquentation thermale et touristique semble repartir à la hausse grâce à l'espace de balnéothérapie, au golf et au développement des hôtels, gîtes et chambres d'hôtes.

     

     

     

    Le centre ville, ancien, est intéressant par sa construction centrée sur la place du Bayaà, où se situait la fontaine salée. On y voit de nombreuses maisons à colombages et murs en saillies dans les vieilles ruelles. Une fontaine commémorative du millénaire de la cité fut édifiée en 1927. On trouve rue Larroumette les vestiges du château de Saint-Pé.

     

    L'église et le Saleys.

     

    La rue des Docteurs Foix comporte de belles maisons de maîtres dont le Pavillon Louis XV. Les grands hôtels, tels l'hôtel du Parc (qui accueille aujourd'hui un casino et un service hôtelier 3*) et l'hôtel de France et d'Angleterre (ruiné par un incendie) témoignent de l'ancien lustre de la ville.

     

     

    Le Casino de Salies-de-Béarn  , centre de congrès, date de 1930. Le grand hôtel du Parc fut édifié en 1891 tout comme l'hôtel Bellevue. Ces trois constructions sont recensées auxmonuments historiques, tout comme le kiosque à musique, situé dans le jardin public.

    Le musée du sel et des traditions béarnaises présente des collections traduisant l'activité économique et traditionnelle de la région.

     

     

     

     

     

     

     

     


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    Je viens de relire le roman de Madge Swindells, Edelweiss.

    Edelweiss  fut le nom d'un groupe de résistants créé avant guerre, en Bavière, par des étudiants catholiques.

    Maintes fois dissous par les informateurs de la Gestapo, il ne cessa de se reformer et fit des émules dans toute l'Allemagne ; il prit différents noms selon les endroits où il se trouvait, et s'opposèrent aux nazis par tous les moyens.

     

     1937... Marietta von Burgheim, jeune et belle aristocrate autrichienne, fille du ministre des Affaires étrangères autrichien, rejoint, à Munich, le groupe Edelweiss, une organisation d’étudiants qui résistent aux nazis. À la même époque, elle s’éprend de Bill Roth, un jeune journaliste américain qui a fait un reportage sur elle. Elle est alors loin de se douter qu’elle va être confrontée aux pires dangers et que les mois terribles qu’elle va vivre ne seront pas seulement dus aux persécutions des nazis qui ont décidé d’anéantir le groupe Edelweiss, mais aussi à de vieilles haines familiales. Un mélange habile de réalité et de fiction, de suspense et d’émotion.

    Une toute belle lecture pour les amateurs de belles histoires portant sur la Seconde Guerre... 

    Je vous le recommande si vous aimez l'Histoire, on ne s'ennuie pas un instant.

    Bonne fin de semaine à vous tous.

     

    Création personnelle.

     

     

     

     

     

     


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    Je viens de  terminer le roman de Cathy Kelly " Avec toutes nos amitiés". 

    Résumé :

    Quatre femmes nous font partager leur quotidien, chacun vont voir leur vie chamboulée. Il y a Hope qui se retrouve en Irlande suite à un caprice de son mari ; Virginia déménage après la mort brutale de son mari ; Sam , le soeur de Hope qui réalise qu'elle est trop carriériste et ne vit que pour son travail et enfin Nicole ( la moins présente) qui se fait remarquer lors d'un Karaoke et fait ces premiers pas dans la chanson.

    C'est surtout Hope,Sam et Virginia qui donnent le ton au roman dans cette petite bourgade Irlandaise où elles se retrouvent entre amies ; un lieu chaleureux où un groupe de femme s'entraide lorsque chacune va affronter des difficulté.


    Elles sont très attachantes, on a envie de faire partie de leur club « de macramé », chaque fois que je refermais le livre, il me tardait de pouvoir de nouveau me replonger dedans et de connaître la suite de leurs aventures. C'est plutôt un roman féminin, l'histoire de chacune de ces femmes est très humaines, très détaillées sans lourdeur, l'écriture est agréable à lire, on ne s'ennuie pas un instant.. Mais ces quatre femmes pourtant très différentes ont un point commun: pour elles, rien ne va se passer comme prévu...

    Je vous recommande ce roman qui se lit très vite. C'est délassant à lire pendant les vacances, ça rend optimiste...

     

    Bonnes fin de semaine à tous..

     


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     Le 15 Aoùt 2019 est l'anniversaire de naissance de l'empereur Napoléon 1er, il y a 250 ans. je vous propose une petite visite de sa dernière demeure  à saint Hélène.

     

    La propriété de Longwood est située sur une plaine exposée au vent à 6 km de Jamestown, la ville de l'île. Anciennement résidence d'été du Lieutenant-Gouverneur de l'île, elle fut réservée à l'usage de l'Empereur en 1815. 

     

     

     

    Massif de Kniphofias, une plante exotique.

     

     

    Quand la première pierre fut posée sous son nez en début octobre 1818, alors que son médecin lui avait été retiré et qu'il était encore souffrant, Napoléon jugea sans doute qu'il lui fallait de nouveau "entrer en campagne" contre les autorités anglaises, son adversaire de toujours. On lui construisait une maison à une centaine de pas de chez lui? Alors lui allait leur montrer qu'il comptait bien "s'enraciner" dans son vieux Longwood et que l'on ne l'en délogerait pas, sauf par la force. Comment faire? Occuper le plus possible son "territoire" et fixer les limites d'un espace privé le plus grand possible. De plus, en restant sur place, il fallait bien aussi trouver une solution au vent et à la chaleur. Ainsi commença ce qui fut peut-être "la dernière campagne" de Napoléon, celle où il partit à la conquête de son indépendance vis à vis de ses geôliers envahissants, en marquant son terrain de liberté par des jardins tout autour de sa misérable bâtisse infestée par les rats et les cousins. De surcroît, voyant bien que son état de santé se détériorait, et se trouvant sans médecin par la force des choses, Napoléon avait dû décider que cette entreprise au grand air l'aiderait à se rétablir. 

     

     

    Saint-Denis, le mameluk Ali, raconte:

    Depuis longtemps, il s'était abstenu de toute excursion au-delà de l'enclos de Longwood, pour ne pas donner sujet au Gouverneur de lui faire éprouver de nouvelles vexations. Pour compenser un peu ce défaut d'exercice extérieur, il jugea que le jardinage était ce qui convenait le mieux à son état de réclusion. Dès lors, il ne fut plus question que de jardins: tout le corps de bâtiment qu'il habité en fut entouré. Ce furent les modèles de fortifications qui lui donnèrent cette idée, et puis il voulait avoir sous la main des fruits, des légumes; il voulait avoir quelques allées ombragées; il voulait éloigner les sentinelles de ses fenêtres, etc. (source: Souvenirs sur l'Empereur Napoléon)

     

     

     Massif d'agapanthes blanches et bleues.

     

     Le pavillon des Briards.

     

     Lors de l'arrivée de Napoléon  à Sainte-Hélène, celui-ci résidera les premières semaines dans cette maison. Le pavillon était alors la propriété de William Balcombe, qui deviendra le fournisseur de l'empereur et des autres exilés français lors de leur séjour sur l'île. De nombreux épisodes sont relatés sur le séjour de Napoléon auprès de cette famille, notamment dans les mémoires de la fille cadette, Betsy Balcombe, plutôt espiègle. Le séjour de Napoléon aux Briars, d'octobre à décembre 1815, a probablement été une des périodes les moins désagréables de sa captivité.

     

     

     Le jardin a repris sa configuration que lui avait donnée Napoléon. En revanche les environs ont changé, principalement du fait que l'éradication des chèvres sauvages et des rats sur l'île ont permis à la végétation tropicale de reconquérir les terrains qu'elle avait perdus au xixe siècle.

     

     

    L'emplacement de la tombe de Napoléon.

     

    Photos du net du Domaine de Sainte Hélène. 

     

    En 2012, des travaux de rénovation sont lancés, cofinancés par l’État français et une souscription auprès du grand public menée par la Fondation Napoléon

    Pour en savoir plus allez ICI

     

    Bonne fin de semaine à tous.

     

     

     


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