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    Pensées positives.

     

     

    Ne pas imposer sa vision du monde.

     

    Inutile de vouloir faire changer les gens "pour leur bien". En procédant ainsi, c'est notre vision du monde que l'on cherche à imposer.

    Pour prétendre faire le bonheur de quelqu'un, il faut avant toute chose l'accepter tel qu'il est.

    On peut faire des concessions, et ce n'est pas perdre la face devant l'autre...Tant pis si l'autre campe sur ses positions.

    On n'est pas plus faible quand on cède mais plus sage.

     

    Pensées positives.

    Extraits de Petite philosophie de la paix intérieure.

    Catherine Rambert.

    Bonne fin de semaine à tous.

     

     

     


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    Paul Sérusier, né le 9 novembre 1864 à Paris, et mort le 7 octobre 1927 à Morlaix, est un peintre post-impressionniste français, associé au mouvement des nabis.

    En 1885, après avoir travaillé dans la société d'un ami de son père pendant une courte période, il entre à l'Académie Julian. D'un caractère agréable, il sympathise vite avec les étudiants et les professeurs. Son amitié avec Maurice Denis date de cette époque.

    Il passe l'été 1888 à la pension Gloanec de Pont-Aven, en Bretagne, ville qui attire alors beaucoup d'artistes français et étrangers. Là, son attention se porte sur un petit groupe d'artistes qui gravitent autour d'Émile Bernard et de Paul Gauguin. Il se rapproche d'eux et reçoit même une leçon gratuite de Paul Gauguin, lorsque ce dernier lui présente son Christ jaune. Gauguin encourage Sérusier à se débarrasser de la contrainte imitative de la peinture, à user de couleurs pures, vives, à ne pas hésiter à exagérer ses visions, et à donner à ses peintures sa propre logique décorative et symbolique.

     

     

    Louise la servante bretonne - 1890.

     

     

    Eve bretonne ou Mélancolie - 1890.

     

     

    Sérusier revient à Paris avec un petit tableau peint sous les directives de Gauguin, et le montre avec enthousiasme à ses compagnons, partageant ainsi ses nouvelles idées apprises de Gauguin. Le tableau est alors appelé Le Talisman. Des débats se développent entre lui et les autres étudiants. L'été 1889, Sérusier revient dans la région de Pont-Aven et s'installe au village du Pouldu, dans la petite auberge de Marie Henry, qui devient rapidement le foyer de l'École de Pont-Aven.

     

     

     

    La barrière fleurie - 1889.

     

     

     

    Ferme au Pouldu - 1890.

     

     

    Les laveuses - 1892..

     

     

     

    Le pardon de Notre Dame des Portes - 1894.

     

     

    La colline aux peupliers - 1907.

     

    Ses études tardives sur l'art égyptien, les primitifs italiens et les tapisseries du Moyen Âge le mènent à produire des œuvres décoratives.

    Sérusier enseigne régulièrement à l'Académie Ranson à Paris à partir de 1908.

    En 1921, il publie ABC de la peinture, un court traité dans lequel il développe une théorie des courbes et des formes simples, une théorie des couleurs et une méthode de recherche des couleurs sourdes. Il s'agit du mémoire de toutes ses recherches esthétiques.

     

     

     

    Paysage - 1912 - Musée d'Orsay.

     

    Sérusier s'éteint en 1927 à Morlaix. La revue L'Art et les Artistes publie à cette date un long article sur son œuvre.

     

    Pour en savoir plus allez ICI.

    Bonne fin de semaine à tous.

     

     

     

     

     

     


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    Voici le deuxième roman d'Elizabeth George que je relis..
    On s'attache facilement à ses personnages parce qu'elle leur donne corps et vie. Elle les décrit parfaitement et nous fait découvrir ce qui les motive, ce qui les guide ou ce qui les obsède. Et ceci est valable pour tous les personnages, les héros comme les rôles secondaires. de plus, nous visitons l'Angleterre, ses régions, ses villages, nous observons le quotidien de la population et ses rituels et découvrons la religion anglicane et ses ramifications...

    On s'attache a ces personnages auxquels elle donne vie..elle les décrit parfaitement et nous fait découvrir ce qui les motive...

    Cette fois ci avec "Mal d'enfant", le décor est planté dans le Lancashire, berceau de la sorcellerie en Angleterre et plus exactement dans le petit village de Winslough. Un petit village bien paisible dans lequel vont se marier Brendan Power et Rebecca Townley..Mais l'heure avance et le pasteur ne se présente  pas à l'église...la colère et l'impatience montent..

     

    Et roulement de tambour, rien ne va plus, le pasteur est retrouvé mort. Après une enquête un peu trop rapide de la part de la police locale, la mort serait due à un empoisonnement accidentel. Saint-James, légiste et ami du fameux inspecteur Linley de Scotland Yard, présent sur les lieux, n'en croit pas un mot et signale à son ami cette mort suspecte. Tous deux vont alors se mettre en quête du meurtrier, car pour eux il n'y a aucun doute là-dessus, et du véritable mobile...

    Une histoire qui se lit facilement d'autant que l'inspecteur Linley est accompagné par le pétulante Barbara Havers, sergent de son état...Les enfants sont au coeur de cette histoire, que ce soit ceux qu'on n'arrive pas à avoir, ceux qu'on a perdus, ceux qui sont là et qui causent de petits et gros soucis….

    Un roman à lire bien emmitouflé sous une couette, devant une cheminée qui flambe, un chocolat chaud à portée de main, car l'ambiance est sombre, froide, humide, voire glacée, tout comme le moral de plusieurs des protagonistes.

     

     

    Bonne fin de semaine à tous...

     

     


      


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  • Portrait  de G.Coubet et son chien - 1842.

     

    C'est à Ornans, petite ville située au coeur de la Franche-Comté, que Gustave Courbet voit le jour en 1819. Il est l'aîné et l'unique garçon d'une fratrie de quatre enfants. Sa famille est unie et aisée, grâce à l'important patrimoine terrien du père.

     

    Toute sa vie, Courbet témoigne de l'affection qu'il porte aux siens. Il a laissé d'eux de nombreux portraits, parfois au milieu des personnages de ses grandes compositions. Le même attachement le relie à sa région natale qui sert de décor pour nombre de ses tableaux.

     

    Port de Nahin - 1837.

     

     

    Vue de Honfleur - 1841.

     

     

     

    Au cours de sa vie, Courbet visite les pays du Nord où il est apprécié, il habite Paris, se rend en Saintonge, berceau de son ami Castagnary, en Normandie avec le peintre américain Whistler ou encore à Montpellier à l'invitation de Bruyas, l'ami et mécène, mais il revient toujours vers la Franche-Comté.

     

    C'est avec une "inébranlable confiance en lui-même et une indomptable tenacité" (Castagnary) que Courbet se lance dans une carrière artistique prolifique qui s'articule autour de quatre périodes clefs.

     

     

    L'homme à la ceinture de cuir - 1846.

     

    En 1848, Courbet, qui a jusqu'alors peu exposé au Salon, peut enfin y présenter une dizaine de toiles. Remarqué, il noue une relation d'amitié avec le critique Champfleury et bénéficie désormais d'une reconnaissance publique, confirmée l'année suivante avec l'achat par l'Etat d'Une après-dînée à Ornans (Lille, musée des Beaux-Arts). La médaille de seconde classe obtenue à cette occasion le dispense désormais de son envoi au jury jusqu'en 1857, année où les règles changent.

     

     

    Vallée de la Loue - 1849.

     

     

    Demoiselles du village - 1852.

     

    Trois jeunes anglaises à la fenêtre - 1865.

     

    Un tableau exposé au Salon de 1857, Les demoiselles des bords de la Seine (Paris, Petit Palais), permet à Courbet de se constituer un cercle fidèle d'amateurs et de défenseurs. 
    Courbet expose régulièrement au Salon, les commandes affluent. Son abondante production se développe autour de thématiques diversifiées : scène de chasse, paysages, natures mortes florales. Mais, agitateur par nature, l'artiste attire à nouveau le scandale, avec Le retour de la conférence (1863, oeuvre disparue, sans doute acquise dans le but d'être détruite par un contemporain indigné) montrant des ecclésiastiques éméchés et divagants sur une route de campagne. La toile est refusée au Salon de 1863 "pour cause d'outrage à la morale religieuse". On lui interdit même l'entrée au Salon des Refusés ! 

     

     

    La mer en automne - 1867.

     

     

    A la chute du Second Empire, Courbet est élu Président de la Fédération des artistes. Alors que Paris subit le siège des armées prussiennes et que beaucoup fuient la capitale, Courbet reste sur place. Lui qui avait déjà suivi avec intérêt les événements de 1848 garde sans doute à l'esprit le souvenir de son grand-père, sans-culotte en 1789.

     

     

    En février 1871, son engagement se confirme : il se présente aux élections législatives, sans succès. En avril 1871, la commission exécutive de la Commune de Paris le charge de rouvrir les musées parisiens et d'organiser le Salon. 

     

     

     

    Nature morte - 1871.

     

    La démolition, le 16 mai 1871, de la colonne Vendôme érigée par Napoléon Ier, devenue le symbole du Premier et du Second Empire, avait été votée par la Commune le 12 avril 1871. Soit, quatre jours avant l'élection de Courbet. Mais l'artiste avait eu l'imprudence de lancer en septembre 1870 une pétition dans laquelle il réclamait au gouvernement de la Défense nationale de bien vouloir l'autoriser à "déboulonner" la colonne. 
    En 1873, à la suite d'un nouveau procès, Courbet est jugé responsable. On le condamne à rembourser les frais de reconstruction de la colonne s'élevant à 323 091 francs. Courbet perd une grande partie de sa fortune et part s'installer en Suisse de peur d'être à nouveau emprisonné.

     

     

    Chalet en Suisse - 1874.

     

     

     

    Malgré l'accueil bienveillant qu'il reçoit en Suisse, Courbet sombre dans cet exil. Il se perd dans l'alcool, ne produit plus que très rarement des oeuvres dignes de son talent. Les problèmes d'argent et les procédures à mener deviennent une obsession. Il meurt le 31 décembre 1877 à la Tour-de-Peilz, quelques jours après que son atelier de Paris a été dispersé en vente publique.

    Pour en savoir plus, allez ICI.

    Bonne fin de semaine à tous.

     

     

     

     

     

     


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    Un roman de Charlotte Link.

     

    Je viens de terminer Le poids du passé de Charlotte Link :

     

    Virginia mène une existence sans surprise dans sa demeure isolée du Norfolk, entourée de son mari et de sa fille. Jusqu'au soir où Nathan frappe à sa porte. Elle reconnaît aussitôt le naufragé qu'elle avait secouru quelques semaines auparavant en Écosse. Pour la seconde fois, l'homme vient lui demander l'hospitalité. Sans savoir pourquoi, Virginia le laisse s'immiscer dans sa vie. Au fil des jours, les conversations deviennent plus intimes et celui qui n'était qu'un inconnu se révèle un confident au charme troublant. Elle d'habitude si secrète lui fait part du sentiment de culpabilité qui la ronge depuis des années. Mais lorsque sa fille disparaît, Virginia, désespérée, se met à soupçonner Nathan. Doit-elle regretter de s'être autant livrée à lui ?

     

    C'est une intrigue assez particulière, car les évènements, ces enlèvements d'enfants se semblent avoir aucun lien avec la petite vie bien tranquille et monotone de Virginia , l'un de personnages principaux.
    Ainsi l'auteure va nous promener dans ces vies différentes; celle de ces fillettes enlevées et assassinées , dans celle très protocolaire et bourgeoise de Virginia et sa famille, et dans son passé.
     

    J'ai beaucoup aimé l'intrigue et la plume de Charlotte Link. La psychologie et le passé des personnages rendent le récit intéressant. Tout accuse le naufragé mais dés le début on se doute bien que c'est trop facile, toutefois le doute subsiste presque jusqu'à la fin 

     

     

    Un roman de Charlotte Link.

     


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