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    Aujourd'hui on célèbre l'anniversaire de Louisa May Alcott

     née le 29 novembre 1832 à Germantown en Pennsylvanie, et morte le 6 mars 1888 à Boston, est une romancière américaine, connue surtout pour son roman Les Quatre Filles du docteur March (Little Women).

    Louisa dirigeait alors un journal pour enfants et imagina une histoire à l'intention de ses jeunes lectrices. Quatre sœurs dont la famille est ruinée et le père envoyé sur le front de la guerre de Sécession font face aux difficultés de la vie quotidienne en tentant de s'accommoder des privations de l'époque, une trame très autobiographique. La sage Margaret, dite Meg ; Joséphine, le garçon manqué qui rêve d'écriture, dite Jo – le double de l'auteur, dit-on ; Elizabeth, grand cœur charitable, soit Beth ; et Amy l'orgueilleuse : elles seront les petites filles modèles de plusieurs générations d'adolescents. Non dénuée de bons sentiments, cette saga n'oublie pas de montrer que la famille est heureuse et que les filles n'hésitent pas à venir en aide à plus malheureux qu'elles.

     

     

     

    A l'été 1877, elle vient en France et séjourne à la pension Laurent à Grez-sur-Loing, où demeure sa sœur, l'artiste peintre Abigail May Alcott Nieriker.

    Ayant contracté la fièvre typhoïde durant son service pendant la guerre de Sécession, elle souffrira de problèmes de santé chroniques. Elle meurt à Boston le 6 mars 1888, deux jours après le décès de son père.

    Au début de sa carrière, parallèlement à ses livres pour les enfants, Louisa May Alcott a également écrit des romans noirs gothiques sous le pseudonyme de A. M. Barnard. Elle a également écrit des œuvres plus sombres telles que Les Yeux de Lady MacBeth. Son journal intime et sa correspondance ont également été publiés.

     

     

     


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    "Moi, je m'imagine qu'une belle fleur ne végète pas stupidement, sans éprouver des sensations délicieuses. Passe pour ces pauvres petits chardons que nous voyons le long des fossés, et qui se traînent là poudreux, malades, broutés par tous les troupeaux qui passent ! Ils ont l'air de pauvres mendiants soupirant après une goutte d'eau qui ne leur arrive pas ; la terre gercée et altérée la boit avidement sans en faire part à leurs racines.

     

     

     

     

    Mais ces fleurs de jardin dont on prend si grand soin, elles sont heureuses et fières comme des reines. Elles passent leur temps à se balancer coquettement sur leurs tiges, et quand vient la lune, leur bonne amie, elles sont là toutes béantes, plongées dans un demi-sommeil, et visitées par de doux rêves. Elles se demandent peut-être s'il y a des fleurs dans la lune, comme nous autres nous nous demandons s'il s'y trouve des êtres humains.

     

     

     

    Allons, Joseph, tu te moques de moi, et pourtant le bien-être que j'éprouve en regardant ces étoiles blanches n'est point une illusion. Il y a dans l'air épuré et rafraîchi par elles quelque chose de souverain, et je sens une espèce de rapport entre ma vie et celle de tout ce qui vit autour de moi."    Consuelo (1842).

    Georges SAND.

     

     

     


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  • Je viens de découvrir un nouvel auteur de romans policiers. Il s'agit  de Viveca STEN. Son premier roman s'intitule " La reine de la Baltique" . Tous ses romans se passent en Suède.

    Résumé :

    Un corps est retrouvé sur une plage de l'île de Sandhamm, au large de Stockholm. Suicide ? Noyade ? L'inspecteur Thomas Adreasson est chargé de l'enquête. Habitué de ce lieu de villégiature, il s'y voit proposer une aide inattendue : celle de Nora Linde, une amie d'enfance, jeune avocate à la perspicacité redoutable.

    Leur été vire au cauchemar quand une femme est assassinée dans sa chambre d'hôtel. Et si, désormais, plus personne n'était à l'abri ? Andreasson, qui croyait tout savoir de sa petite île paradisiaque, n'est pas au bout de ses macabres découvertes ...

     

    Viveca Sten nous campe un binôme d'enquêteurs originaux en cours de formation, c'est leur première enquête. Thomas, le grand policier blond aux yeux bleus, qui a du mal à surmonter la mort de sa fille et son divorce récent retrouve pour une enquête sur l'île son amie d'enfance Nora, mère de Simon et d'Adam en pleine crise conjugale . Sa belle famille l'insupporte et Henrik, son mari s'intéresse plus à ses régates qu'à son désir d'évolution professionnelle. La tension entre ces trois là est palpable . Nora, la juriste fait preuve d'une grande intuition et d'un sens de la déduction logique pour aider son ami . Il est vrai que les vacances d'été perturbent le fonctionnement des services et ralentissent l'enquête .

     

     

     

     


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     Benoîte Groult vient de décéder à Hyères à l'âge de 96 ans. Née le 31 janvier 1920 à Paris, la romancière, essayiste et militante féministe, auteur de best-sellers percutants (Ainsi soit-elle en 1975, vendus à un million d'exemplaires) ou La Touche étoile (2006), était venue à l'écriture à 40 ans, publiant d'abord avec sa sœur Flora, Journal à quatre mains avant d'entamer en solo, une brillante carrière littéraire jalonnée de combats pour l'émancipation des femmes.


    Avant de publier trois livres au cours des années soixante, Flora et Benoîte Groult, les filles du styliste André Groult et de la dessinatrice de mode Nicole Poiret avait été élevées dans un univers parisien bourgeois bohème du 7e arrondissement.
     À 24 ans, Benoîte Groult épouse Pierre Heuyer un étudiant en médecine qui meurt prématurément. Deux ans plus tard, elle rencontre l'homme de télévision Georges de Caunes avec lequel elle aura deux filles, mais dont elle divorcera. Cette union vécue comme échec fut suivie d'un troisième mariage, réussi celui-ci, avec l'écrivain Paul Guimard qui l'encourage à se libérer par l'écriture et lui donne une troisième fille.

     

    Longtemps ainsi, Benoîte Groult n'a pas su qu'elle était féministe. La révélation vient en 1975 avec Ainsi soit-elle, l'essai qu'elle dédie à Olympe de Gouges. «C'est le moment de l'écrire» l'avait encouragé Paul GuimardLe Deuxième Sexe de Simone de Beauvoir avait déjà 25 ans, Benoîte Groult lui emboîta le pas avec conviction. Son essai traitait de la condition féminine à travers les âges et les continents, «un gant de crin», résumera la journaliste Françoise Giroud.

     

     


    Cette femme libre y écrivait: «Tant que je saurai où demeurer, tant que je serai accueillie en arrivant par le sourire de mes jardins, tant que j'éprouverai si fort le goût de revenir et non celui de fuir ; tant que la terre n'aura perdu aucune de ses couleurs, ni la mer de sa chère amertume, ni les hommes de leur étrangeté, ni l'écriture et la lecture de leurs attraits ; tant que mes enfants me ramèneront aux racines de l'amour, la mort ne pourra que se taire. Moi vivante, elle ne parviendra pas à m'atteindre.» 

    Elle s'est éteinte à Hyères, sur les bords de cette Méditerranée qu'elle adorait.

     

     

     


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  • Résumé d'un roman policier écrit par Julie Parsons que je suis en train de relire...

    Voilà dix ans que l’inspecteur Michael McLoughlin est hanté par le meurtre d’une jeune femme et par le souvenir de sa mère, Margaret, pour qui il avait ressenti une attirance mêlée de compassion. À la demande d’un ami, McLoughlin accepte de rencontrer une autre femme qui vient de perdre sa fille Marina, retrouvée noyée dans un lac. Accident, suicide… ou meurtre ? 

     

     

    Au fil de son enquête, McLoughlin découvre que Marina n’était pas la jeune femme sans histoire que l’on croyait. Elle faisait l’objet de mystérieuses menaces liées à une sordide histoire d’humiliation remontant à sa scolarité dans un pensionnat huppé.

    Quant à Margaret, elle pensait pouvoir échapper à son passé en s’exilant en Nouvelle-Zélande, mais la mort de sa fille, et celle de son assassin, qu’elle a elle-même minutieusement orchestrée, ne la laissent pas en paix. Rongée par le remords, elle décide de rentrer à Dublin pour se livrer à la justice. Une simple rencontre dans le cimetière où sont enterrées sa fille et Marina va bouleverser sa vie…

     

     

     

    A réserver aux lecteurs qui apprécient les histoires familiales bien tordues, bien complexes, pléonasmes quand on parle d'histoires familiales. Roman servi par une magnifique écriture, une connaissance approfondie des ressorts de l'âme humaine. Une très belle déambulation aussi dans Dublin, où l'on a envie de se rendre toutes affaires cessantes. 
    Pour conclure, je suis étonnée que Julie Parsons reste une auteure peu connue en France.

     

     


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